Saison 2 épisode 26 :

Diffusion le mardi 23 juin, de 20h30 à 21h30, sur Radio666 (99.1 FM à Caen). Podcast jusqu’au mardi 30 juin sur Radio666.com !

Avec :

  • Aloïse Sauvage, actrice et chanteuse membre du jury courts métrages du 34e festival du film de Cabourg
  • Greg, animateur de Ciné Caen
  • Elise Mignot, directrice du Café des Images, à Hérouville-Saint-Clair
  • Gautier Labrusse, directeur du Lux, à Caen

Deuxième partie le mardi 30 juin avec les derniers échos du festival du film de Cabourg et des interviews avec Sandrine Marie, directrice de l’UGC Ciné Cité de Mondeville, et José Luis-Vinhas, directeur du Pathé Rives de l’Orne, à Caen.

Cinéma. Cabourg reste fidèle à son festival

© Mon inconnue, Hugo Gélin, Zazi Films, Mars Films,
photographe : Eric Bouvet

Après la réouverture des salles de cinéma la semaine dernière, les 34e journées romantiques auront bien lieu à Cabourg du lundi 29 juin au mercredi 1er juillet. Un soulagement pour les amoureux du festival dont les jurys se sont réunis deux semaines plus tôt à Paris en raison de la pandémie du Covid-19. Le grand jury, présidé par l’acteur Benoît Magimel, a déjà départagé huit longs métrages tandis que le jury courts métrages, présidée par l’actrice et réalisatrice Noémie Lvovsky, a jugé dix films.

Des célébrités du cinéma attendues dès lundi

Prix des jurys et palmarès des Swan d’Or seront révélés au grand casino de Cabourg le lundi 29 juin, à 20h30. Une heure plus tôt, les festivaliers pourraient voir défiler sur le tapis rouge Nicolas Bedos, réalisateur de La belle époque, l’actrice Doria Tillier, membre du grand jury, l’actrice et chanteuse Aloïse Sauvage, membre du jury courts métrages, et l’acteur Raphaël Personaz, Swan d’Or de la révélation masculine et César du meilleur espoir masculin en 2011 pour La princesse de Montpensier. Le public peut aussi espérer apercevoir Lambert Wilson, interprète de De Gaulle dans le biopic du même nom projeté lundi et mardi à Cabourg.

3 films en avant-premières

Le 34e festival du film de Cabourg est l’occasion de découvrir The singing club, drame britannique de Peter Cattaneo. Le réalisateur du cultissime The full monty s’est inspiré d’une chorale fondée en 2011, dans le Yorkshire, par les compagnes de plusieurs soldats. Les deux autres avant-premières sont A cœur battant de Keren Ben Rafael, une histoire d’amour contraint de se vivre à distance, et Remember Me de Martin Rosete, comédie dans laquelle un septuagénaire simule la maladie d’Alzheimer pour se rapprocher de son grand amour.

Saison 2, épisode 24 :

Diffusion le mardi 2 juin, de 20h30 à 21h30, sur Radio666 (99.1 FM à Caen) et radio666.com. Podcast jusqu’au mardi 9 juin. Qui a balancé sa prog ?

  • interview avec Ben du groupe lyonnais APPLE JELLY (disco-punk)
  • et interview avec Maxence du label Pangolin Records pour parler du nouvel EP d’AALAS.
Aalas le 7 septembre 2019 au festival La Revoyure, à La Ferté-Macé.

MATCH : essai décisif

©2020 Stéphane Lecomte – MATCH

Le quatuor angevin Match frappe fort avec « Superficial please », un deuxième EP qui contient cinq pistes aux mélodies aussi soignées qu’énergiques. Interview avec Doris, chanteuse et parolière de Match :

Doris, qu’est-ce qui a changé entre le premier et le deuxième EP de Match ?

Côté formation, Match a changé de bassiste. Côté technique, nous avons pris plus de temps pour préparer l’enregistrement. Nous avons eu six mois de pré-production et d’arrangements avant d’entrer en studio en mai 2019. L’enregistrement du premier EP était beaucoup plus spontané. Le groupe n’existait alors que depuis deux ans. Cette fois-ci, le recul et la maturité ont offert un regard assez neuf sur notre travail.

Le nom de votre deuxième EP, « Superficial please », peut faire penser à la chanson ‘Apocalypse please’ de Muse. Le célèbre trio britannique fait bien partie de vos influences ?

Oui ! C’est un groupe que nous aimons beaucoup et qui nous a influencé, surtout à nos débuts. Je suis allée voir Muse deux fois avec Tom, le guitariste de Match. J’étais restée sur ma faim à l’issue du concert aux Vieilles Charrues en 2015. Mais nous les avons revus en 2016 à Bercy et c’était une grosse claque musicale et visuelle !

Avant Match, as-tu eu d’autres expériences vocales ?

J’ai commencé la musique à l’âge de 7 ou 8 ans mais j’ai d’abord joué du violon alto pendant six ans. C’était un parcours assez classique avec école de musique et solfège. Puis, au lycée, j’ai eu envie de changer de registre. Faire du théâtre m’a débridée parce que j’étais très timide. J’avais envie de chanter mais sans le courage de me lancer. Je me suis essayée à la soul et au gospel. Au milieu du lycée, j’ai rencontré Tom avec qui ça a « matché » ! Nous avons commencé à faire de la musique ensemble et c’est comme ça que j’ai rejoint la formation. C’est avec Match que j’ai commencé à faire du rock. Je n’avais jamais eu l’occasion de faire ce style mais ça me correspond bien pour le moment.

Doris, qu’est-ce qui t’inspire les paroles de Match ?

Cela dépend de mon état d’esprit et celui du groupe. Ca peut être des sujets personnels ou des sujets d’actualité. Sur le deuxième EP, le fil conducteur est l’hyperconnexion avec plein de petites histoires, des personnages différents qui ont des expériences dans l’hyperconnexion. ‘Young siders’ résume le point de vue d’un nerd qui rattache sa vie à un jeu vidéo. La musique est très progressive. Au final, on se rend compte que ce mec veut être aimé et être accepté dans cette société où il peine à s’intégrer.

Quelques mots sur le clip de ‘Salvation journey’ ?

C’est la suite du clip de ‘Dark shade’. Il a été réalisé par le Nantais Sébatien Marqué, connu notamment pour ses collaborations avec Ko Ko Mo. Il a une pâte. Son travail vaut le détour.

Ko Ko Mo et Match ont en commun de proposer du rock anglophone, moderne et énergique…

Merci pour le compliment ! J’ai eu la chance de voir ce duo en décembre 2019 au Chabada, à Angers. Nous les suivons depuis un moment car nous aimons ce qu’ils font.

A Angers, à quoi ressemble la scène musicale ?

Elle est très variée mais il y a des styles assez marqués. Je pense au rock psyché et au stoner. Le festival Levitation y contribue sûrement.

Un groupe d’Angers à conseiller ?

J’ai eu un coup de cœur pour le duo électro KissDoomFate qui vient de sortir un EP.

Comment as-tu vécu le confinement ?

C’est une remise en question. Comment en sommes-nous arrivés là ? Quelles solutions pouvons-nous apporter ? C’est aussi une occasion de se retrouver avec soi et entre nous. La musique est un milieu qui évolue tellement vite aujourd’hui. Cette expérience est comme une grande pause où le temps est en suspens. Il est très plaisant de pouvoir se recentrer sur le travail de création artistique.

Monter sur scène te manque ?

Evidemment ! Nous devions partir en tournée en mai. Nous travaillons sur des reports mais ça ne sera peut-être qu’en 2021. Nous croisons les doigts en tout cas.

Doris, balance ta prog !

  • PHOENIX : 1901
  • MUSE : Falling down
  • SAINT MOTEL : Butch