Vendredi 5 juin 2026, Flying Blanket Mystery, trio garage-punk de Rouen, jouait à la salle Mosaïc, à Lisieux (Calvados), en première partie du groupe pop-rock de Normandie The Lanskies.















Vendredi 5 juin 2026, Flying Blanket Mystery, trio garage-punk de Rouen, jouait à la salle Mosaïc, à Lisieux (Calvados), en première partie du groupe pop-rock de Normandie The Lanskies.















Vendredi 21 août 2026, l’auteur-compositeur-interprète Ashel a dévoilé « Everything (Le feu dans ma tête) », version duo de son titre « Everything All at once ». Il a fait appel à la chanteuse et actrice Elisa Erka.
Un vent de fraîcheur souffle sur la carrière d’Ashel, 31 ans. Depuis quelques mois, le producteur de musique électro-pop collabore avec des artistes pour reprendre des chansons qu’il a composées et les adapter en français. « Ces artistes arrivent avec leurs paroles correspondant au thème de la chanson initiale, en étant assez libres », explique Ashel, joint par téléphone le 20 août.
Après Open Sky avec Blond en avril et Momentum (Ailleurs) avec Sandrøse en juillet, voici depuis ce 21 août Everything (Le feu dans ma tête) avec Elisa Erka.

« Je connaissais déjà les talents d’actrice d’Elisa Erka qui a une carrière cinéma impressionnante », raconte Ashel. « Elle a par exemple collaboré avec Artus et Baptiste Lecaplain [respectivement dans Les Caprices de l’enfant roi, sorti en juin, et Avignon, sorti en 2025, NdlR] et quand j’ai découvert qu’elle était aussi impliquée dans la musique, je l’ai contactée », explique l’auteur-compositeur caennais.
Quand Ashel a écrit et composé la version initiale Everyting all at once, il était inspiré par la volonté de réussir en tant qu’artiste, d’avoir beaucoup de travail et l’esprit occupé, ainsi que par l’adrénaline ressentie quand les projets s’accumulent.
« Elisa a compris tout de suite ce que je voulais retranscrire car elle est multicasquette entre chanson et cinéma », estime Ashel. En une journée au studio Bel Air, à Paris, tout était enregistré.

Pour la réalisation du clip, Ashel a une nouvelle fois fait confiance à Greg Kozo, également musicien, compositeur et producteur. « Dans ce clip, le soleil caractérise la joie de réussir, d’avoir beaucoup de projets, et les vêtements de pluie évoquent la tempête émotionnelle, toutes les questions qu’on se pose, les doutes que nous pouvons avoir », résume Ashel.
Le Caennais prévoit de de sortir un morceau inédit en anglais en septembre, sa version duo avec des paroles en français en octobre, avant de conclure la série d’inédits en novembre et de révéler le cinquième duo en décembre. De quoi garder toute l’année le feu dans la tête.
Mercredi 8 juillet 2026, à 19h, à l’Abbaye d’Ardenne, à Saint-Germain-la-Blanche-Herbe, près de Caen (Calvados), la musicienne et comédienne Juliette Jouan a donné son premier concert en tant qu’autrice-compositrice-interprète à l’invitation de l’Imec, Institut Mémoires de l’Édition Contemporaine. Elle était accompagnée par la contrebassiste Clémence Gaudin.




























Jeudi 2 juillet 2026, le multi-instrumentiste et compositeur de musique électronique Thylacine jouait sur la scène John du Festival Beauregard, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados).




Jeudi 2 juillet 2026, dès 20h, GIRLS IN HAWAII jouait sur la scène Beauregard du Festival Beauregard, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados). La précédente venue de ce groupe pop belge chez John remontait à 2018, quand Girls in Hawaii avait joué avant Depeche Mode.

























Jeudi 7 mai 2026, Lonely Gin jouait au Carg¨¨o, à Caen, à l’occasion de la sortie de l’EP Georges. Le quatuor surf-pop de Caen partageait l’affiche avec le duo alternatif Rougir.
























Jeudi 7 mai 2026, au Cargö, à Caen, Rougir fêtait la sortie de « Urge », son premier EP. Le duo alternatif de Caen, qui a invité sur scène The Songwriters pour un morceau et Maddy Street pour deux autres, partageait l’affiche avec Lonely Gin.




























Vendredi 24 avril 2026, le groupe pop-rock normand The Lanskies fêtait au Big Band Café, à Hérouville-Saint-Clair, l’album « War Machine » sorti une semaine plus tôt.





























Vendredi 24 avril 2026, le chanteur pop Lyrix Lost Hours a sorti Regarde pas en bas, exploration des heures perdues de sa jeunesse.

Si la jeunesse n’est jamais éternelle, elle peut être éternisée en musique ou en images. Habitué à écrire en anglais, Mehdi Messehiq, alias Lyrix Lost Hours, propose cette fois-ci une délicate chanson en français sur le temps qui file toujours plus vite que prévu.
Dans Regarde pas en bas, sortie le 24 avril 2026, l’auteur-compositeur-interprète quadragénaire confie sa nostalgie, porte un regard bienveillant sur les nouvelles générations et livre un peu de sa sagesse sur la vie, ses hauts et ses bas.
Attaché à sa ville, Saint-Lô (Manche), où il a notamment repéré l’ascenseur urbain de La Dollée, Lyrix Lost Hours a confié la réalisation du clip à Jess Breheret, rencontré à Caen (Calvados), à l’occasion d’un concert au Portobello Rock Club. La caméra suit une bande de cinq camarades très joyeux, plus enclins à arpenter la ville dans ses moindres recoins qu’à rester devant des écrans.

Cette ode à la jeunesse, à l’amitié et à la découverte, qui rappelle de doux génériques de séries télévisées d’adolescence, sera diffusé à la Fnac de Saint-Lô dans la journée du mercredi 29 avril avant une mise en ligne à 20h.
Les plus attentifs remarqueront une mise en abyme. Pendant quelques secondes, sur des téléviseurs, le clip Alone on my bed, réalisé par Damien Landeau, apparaît. Lyrix Lost Hours l’avait tourné en 2024 dans un lit déambulant les rues saint-loises.
Après le single nocturne inspiré par la résilience Nicky, sorti début avril 2026, le solaire Regarde pas en bas est la deuxième étape vers l’album Elektro-Shock qui sortira le vendredi 12 juin. Le chanteur normand a indiqué sur les réseaux sociaux qu’il l’a conçu comme« une traversée électro-cinématographique » qui passe notamment par des « clubs, routes, stations-service et parkings déserts ».
Moteur ! Action ! Bain de foule ! C’est une affaire qui roule pour Cyber Solis. Vendredi 24 avril 2026, le trio dandy rock a sorti le clip de « Gasoline », réalisé par le collectif Super 32 et projeté dans un cinéma de Caen.

En mars 2025, le groupe dandy rock Cyber Solis sortait l’EP Élégant carnage composé de six titres dont Gasoline, morceau vrombissant capable de faire danser jusqu’à la dernière goutte de carburant, y compris en cas de canicule.
Dans son clip, mis en ligne le soir du 24 avril 2026, le trio réunissant Kiper Sonus, Ben Silver et Martin Dixon, joue dans un lieu sombre mais loin d’être désert.
Tourné à Caen samedi 22 et dimanche 23 novembre 2025, Gasoline a été pensé et réalisé par l’association audiovisuelle caennaise Super 32. « Une douzaine de technicien-es bénévoles » et« une centaine de figurant-es volontaires » y ont participé, indique Super 32 dans son communiqué. L’ensemble a su concentrer en cinq minutes l’énergie communicative dont le groupe et son public sont capables lors d’un concert.
Pour fêter la sortie du clip de Gasoline, Cyber Solis et Super 32 en proposaient la projection vendredi 24 avril 2026, au cinéma Lux, à Caen. Une belle manière de valoriser le caractère immersif de cette réalisation et une occasion de remercier toutes les personnes qui l’ont rendu possible.



Cette projection a fait l’effet d’« une énorme claque » pour Kiper Sonus. « L’énergie du public, qui nous a porté pendant le tournage, nous a reporté pendant la projection », confie le chanteur.
« C’était incroyable. Nous sommes très contents. Super 32 a fait un travail de fou. »
Kiper Sonus, chanteur de Cyber Solis

Interrogé aussi à la sortie de la séance, Ben Silver apprécie que ressorte comme il le souhaite l’inclusivisité. « Dans un live rock, il faut venir comme on est », insiste le guitariste. « C’est un lieu bienveillant. C’est une musique inclusive où tout le monde peut être là. »
« Le rock n’est pas mort, il a toujours sa place en 2026 et je pense que ça s’est transmis à l’image. »
Ben Silver, guitariste de Cyber Solis

Au cinéma Lux, Martin Dixon en a pris aussi « plein les yeux et les esgourdes » et de quoi se rappeler de bons souvenirs du tournage. « Nous étions tous fatigués mais nous n’avons pas lâché le truc », se rappelle le batteur. Il voit dans le clip de Gasoline le reflet de son plaisir de « vivre l’instant présent avec le public ».