Jeudi 30 avril 2026, au lendemain de la finale qui l’opposait à Studio 4 et à Leeprod à la Maison de l’Étudiant de Caen, le groupe psyché new-wave Hatchet Face a appris qu’il était le grand gagnant du Tremplin Phénix Normandie. Trois des cinq musiciens, joints par téléphone quelques heures après l’annonce des résultats, ont partagé ensemble leur joie.
« Lors de la finale, j’étais tellement euphorique que je ne pensais même pas au résultat », admet Colin, au synthétiseur et à la trompette, content d’avoir vu « beaucoup de monde » et de s’être senti « porté par le public ».
Bastien, batteur d’Hatchet Face, garde à l’esprit des chouettes moments et de belles rencontres avec d’autres groupes et artistes. « Il n’y avait pas de problème de compétition entre nous, c’était très bienveillant, dans un contexte très chouette », souligne le musicien. Il tient à saluer Meihdi pour les lumières ainsi que Nicolas et Julien pour le son, respectivement lors du premier match le 12 février puis lors de la finale du 29 avril. Bastien remercie aussi Maria, dans les coulisses d’Hatchet Face, « pour son soutien ».
Manon, chanteuse d’Hatchet Face, s’est aussi sentie soutenue. Elle note la chance d’avoir des ami.e.s qui donnent des retours constructifs et elle salue aussi « le professionnalisme » et « la gentillesse » de l’organisation du Tremplin Phénix Normandie qui « mettent en confiance ».
Né en 2022 à Caen, le groupe Hatchet Face est composé de cinq musiciens. Il a sorti deux titres l’an dernier (Miranda en janvier et Insomaniac en juillet) et les prochains sont déjà enregistrés.
Si la jeunesse n’est jamais éternelle, elle peut être éternisée en musique ou en images. Habitué à écrire en anglais, Mehdi Messehiq, alias Lyrix Lost Hours, propose cette fois-ci une délicate chanson en français sur le temps qui file toujours plus vite que prévu.
Dans Regarde pas en bas, sortie le 24 avril 2026, l’auteur-compositeur-interprète quadragénaire confie sa nostalgie, porte un regard bienveillant sur les nouvelles générations et livre un peu de sa sagesse sur la vie, ses hauts et ses bas.
Attaché à sa ville, Saint-Lô (Manche), où il a notamment repéré l’ascenseur urbain de La Dollée, Lyrix Lost Hours a confié la réalisation du clip à Jess Breheret, rencontré à Caen (Calvados), à l’occasion d’un concert au Portobello Rock Club. La caméra suit une bande de cinq camarades très joyeux, plus enclins à arpenter la ville dans ses moindres recoins qu’à rester devant des écrans.
Cette ode à la jeunesse, à l’amitié et à la découverte, qui rappelle de doux génériques de séries télévisées d’adolescence, sera diffusé à la Fnac de Saint-Lô dans la journée du mercredi 29 avril avant une mise en ligne à 20h.
D’une traversée à l’autre
Les plus attentifs remarqueront une mise en abyme. Pendant quelques secondes, sur des téléviseurs, le clip Alone on my bed, réalisé par Damien Landeau, apparaît. Lyrix Lost Hours l’avait tourné en 2024 dans un lit déambulant les rues saint-loises.
Après le single nocturne inspiré par la résilience Nicky, sorti début avril 2026, le solaire Regarde pas en bas est la deuxième étape vers l’album Elektro-Shock qui sortira le vendredi 12 juin. Le chanteur normand a indiqué sur les réseaux sociaux qu’il l’a conçu comme« une traversée électro-cinématographique » qui passe notamment par des « clubs, routes, stations-service et parkings déserts ».
Moteur ! Action ! Bain de foule ! C’est une affaire qui roule pour Cyber Solis. Vendredi 24 avril 2026, le trio dandy rock a sorti le clip de « Gasoline », réalisé par le collectif Super 32 et projeté dans un cinéma de Caen.
En mars 2025, le groupe dandy rock Cyber Solis sortait l’EP Élégant carnage composé de six titres dont Gasoline, morceau vrombissant capable de faire danser jusqu’à la dernière goutte de carburant, y compris en cas de canicule.
Dans son clip, mis en ligne le soir du 24 avril 2026, le trio réunissant Kiper Sonus, Ben Silver et Martin Dixon, joue dans un lieu sombre mais loin d’être désert.
Tourné à Caen samedi 22 et dimanche 23 novembre 2025, Gasoline a été pensé et réalisé par l’association audiovisuelle caennaise Super 32. « Une douzaine de technicien-es bénévoles » et« une centaine de figurant-es volontaires » y ont participé, indique Super 32 dans son communiqué. L’ensemble a su concentrer en cinq minutes l’énergie communicative dont le groupe et son public sont capables lors d’un concert.
Sur grand écran
Pour fêter la sortie du clip de Gasoline, Cyber Solis et Super 32 en proposaient la projection vendredi 24 avril 2026, au cinéma Lux, à Caen. Une belle manière de valoriser le caractère immersif de cette réalisation et une occasion de remercier toutes les personnes qui l’ont rendu possible.
Cette projection a fait l’effet d’« une énorme claque » pour Kiper Sonus. « L’énergie du public, qui nous a porté pendant le tournage, nous a reporté pendant la projection », confie le chanteur.
« C’était incroyable. Nous sommes très contents. Super 32 a fait un travail de fou. »
Interrogé aussi à la sortie de la séance, Ben Silver apprécie que ressorte comme il le souhaite l’inclusivisité. « Dans un live rock, il faut venir comme on est », insiste le guitariste. « C’est un lieu bienveillant. C’est une musique inclusive où tout le monde peut être là. »
« Le rock n’est pas mort, il a toujours sa place en 2026 et je pense que ça s’est transmis à l’image. »
Au cinéma Lux, Martin Dixon en a pris aussi « plein les yeux et les esgourdes » et de quoi se rappeler de bons souvenirs du tournage. « Nous étions tous fatigués mais nous n’avons pas lâché le truc », se rappelle le batteur. Il voit dans le clip de Gasoline le reflet de son plaisir de « vivre l’instant présent avec le public ».
Vendredi 17 avril 2026, le groupe normand The Lanskies revient dans les bacs avec l’album « War Machine » sur le label ZRP. Dans un univers chaotique, les onze morceaux rouvrent les portes d’une galaxie où le rock est resté roi.
Il y a une quinzaine d’années, un groupe pop-rock de Saint-Lô (Manche) secouait la scène normande au rythme de However, Dirty Harry et Eastern Wall. L’album Bank Holiday, sorti en 2010 chez Indelible Records, était suivi par l’EP Romeo (Add it up productions, en 2011) puis l’album Hot Wave (chez ZRP en 2014). Ce dernier contenait les très excitants 48 hours et Move it.
Il aura fallu s’armer de patience pour revoir le nom The Lanskies sur la pochette d’un objet sonore bien identifié. Son nom, War Machine, annonce l’ambition de ramener plus de rock dans nos vies. L’énergie débordante des premiers singles Sexy teacher et Strawberry Lane mettent en confiance, tout comme les délirants clips, réalisés par Jonathan Perrut, où amour, humour, action et science-fiction font bon ménage.
Pour accompagner la sortie de l’album, Jacky enfonce le clou dans un joyeux carnage. Retrouver la voix puissante de Lewis Evans sur des guitares électriques sautillantes et des refrains fédérateurs est un régal de lâcher-prise.
Retrouvailles
Des membres d’origine de The Lanskies, il reste le chanteur granvillais Lewis Evans, originaire de Liverpool, et le chanteur-guitariste Florian von Kunssberg. Le batteur Antoine Cadot, le guitariste Alexandre Paul et le bassiste Anthony Cox les ont rejoints pour « une nouvelle énergie, une nouvelle ère pour nous », a annoncé Florian dans BalanceTaProg, mardi 7 avril 2026, sur Radio 666.
Interrogé sur ses retrouvailles avec Florian, Lewis Evans, joint par téléphone, a rappelé le décès en juin 2022 de Marc Brendel, guitariste co-fondateur de The Lanskies. « La mort de notre guitariste, Marc, nous a rassemblé », explique Lewis.
« Flo et moi sommes comme des gamins quand on se voit. Cela peut faire deux ans que nous ne nous sommes pas vus et c’est comme s’il n’y avait pas de temps qui s’était passé. »
Lewis Evans
En janvier 2025, une étape au Normandy, salle de leurs débuts à Saint-Lô, a été décisive pour Florian. « Nous sommes remontés sur scène pour la soirée Début de siècle où j’ai rencontré Alex, que je connaissais vaguement mais sans vraiment le connaître », se souvient le chanteur-guitariste.
Le plaisir de rejouer avec Lewis est tel que Florian se dit alors partant pour remonter The Lanskies. « Quand Flo m’a envoyé des nouveaux morceaux, tout de suite, c’était une sorte de déclic », précise Lewis, très vite inspiré pour les paroles.
Envie communicative
Florian a composé la moitié du nouvel album War Machine, Alexandre et Antoine se sont chargés du reste. « Lewis m’a contacté en février 2025 pour faire ce disque », se souvient Antoine, motivé par « des objectifs concrets » dont celui que « ça aille vite ». L’entrée en studio, d’abord envisagée en mai, a finalement eu lieu en octobre. « L’envie de Lewis et Flo étaient communicatives », retient le batteur.
« Pour Alex et moi, c’était normal de prendre en compte ce que sont Les Lanskies, qu’on connaît depuis longtemps, et d’essayer de coller un peu à l’esthétique Lanskies tout en apportant aussi ce qu’on sait faire. Je pense qu’on a plein d’influences communes. »
Antoine Cadot, batteur de The Lanskies
Retour chez John
Disponible en CD, vinyle et streaming dès le 17 avril 2026, l’album War Machine, calibré pour faire danser, sera célébré en concert le vendredi 24 avril 2026 au Big Band Café, à Hérouville-Saint-Clair.
Dans cette même ville, le jeudi 2 juillet, The Lanskies joueront au festival Beauregard le même jour que le groupe britannique Pulp, une de leurs influences, et que le célèbre rappeur normand Orelsan. Le festival hérouvillais rappellera forcément des souvenirs à Lewis et Florian. Samedi 4 juillet 2009, The Lanskies participaient à la première édition, avant d’y retourner trois ans plus tard, le vendredi 6 juillet 2012, pour la quatrième.
Dans les prochains mois, The Lanskies vont fuser sur de nombreuses scènes : le 24 mai au Barbecue Fest, à Deauville ; le 5 juin à Mosaïc, à Lisieux ; le 21 juin, pour la fête de la musique, à l’Abbaye aux Dames, à Caen ; le 5 juillet au festival Avoine Zone Groove, à Chinon ; le 16 juillet aux Terrasses du jeudi, à Rouen ; le 22 juin au festival Grandes Marées, à Jullouville ; le 28 août au festival solidaire May Be, à Saint-Martin-de-May ; le 22 septembre à la Maroquinerie, à Paris.
En mars 2026, la chanteuse parisienne Charlie, originaire du Calvados, a sorti deux titres dont « C’est pas dans ma tête » sur sa lutte contre une maladie invisible.BalanceTaProg l’a rencontré le 26 mars 2026 à Bayeux, sa ville natale.
Après un premier EP sorti en 2022, le duo Je t’emmène avec Joseph Kamel en 2023 et le duo Confessions d’une hypersensible avec Sophie de Quay en 2024, Charlie est de retour au printemps 2026 avec des nouvelles chansons. À 27 ans, « moins timide », la chanteuse a révélé en mars C’est pas dans ma tête, une chanson inspirée par son combat contre l’endométriose, maladie dont elle est atteinte.
Diagnostic tardif
« J’ai eu trois ans de rendez-vous avec des médecins, mais pour eux c’était dans ma tête », se souvient Charlie. « Après avoir vu un ostéopathe et un naturopathe et après m’être renseignée et avoir lu beaucoup de témoignages, je me suis dit que j’avais peut-être l’endométriose. Début 2023, j’ai été voir à Paris une gynécologue spécialiste de cette maladie. » Le diagnostic est enfin posé.
Les longues années de doute l’ont amené à penser à une chanson en forme d’hymne « pour aider d’autres femmes, les inciter à creuser quand elles ont des symptômes, et pour qu’elles ne se sentent pas seules ». Une volonté soulignée dans le clip réalisé par Amalia Caratsch et mis en ligne le 24 mars.
Un autre titre en mars
Quelques semaines avant C’est pas dans ma tête, Charlie a dévoilé la chanson Courir, une chanson sur son « impression que tout va vite, qu’on ne prend pas assez de temps pour soi, qu’il faut toujours rentabiliser le temps ». Une sensation renforcée à son arrivée à Paris en 2017.
Pour se ressourcer, Charlie retourne de temps en temps dans le Calvados. Elle y retrouve de la famille, des amis, la nature et quelques habitudes, notamment celle de randonner, quand ce n’est pas pour des concerts ou pour… courir.
« Le sport m’aide beaucoup », estime Charlie. Dimanche 29 mars, elle participait au semi-marathon de Bayeux. « C’est la première fois que je participe à un semi-marathon », confie la chanteuse. Interrogée sur l’éventualité de participer un jour au marathon de Paris, elle sourit : « C’est dans un coin de ma tête ! ».
Une tournée dès mai
Entendue dans de nombreux Zéniths en première partie de Grand Corps Malade, Charlie a aussi chanté en première partie de Claudio Capéo, de Joseph Kamel et du duo Les Frangines.
C’est donc avec une solide expérience de la scène qu’elle débutera une nouvelle tournée le 2 mai à Hudimesnil (Manche), avant un concert le 14 mai au Havre (Seine-Maritime), le 15 mai à Moyaux (Calvados) et le 26 mai à Paris. D’autres concerts de Charlie sont déjà prévus pour juin, juillet, août et septembre.
Deux ans après le remarqué single Tu connais, dans lequel Ellea partageait ses souvenirs de soirées étudiantes, la chanteuse caennaise sort Loin d’ici, avec toujours au mix Hugo Martinez alias Martimix (Angèle, PLK, Yoa, Vald, 47ter, Aloïse Sauvage).
La nouvelle chanson pop urbaine d’Ellea met en avant le plaisir de se sentir « dans sa bulle » en tant qu’artiste. Pour le clip, tourné à Rennes, dans un salon de danse, Ellea a répété trois mois avec une danseuse professionnelle qui lui a imaginé une chorégraphie.
« Quand j’ai écrit le morceau, ça parlait d’être dans sa bulle en tant que tu es musicienne », précise la chanteuse. « Dans le clip, c’est quand tu fais de la danse. Tu es ailleurs, loin de tout. Il y avait la même thématique. »
Un EP en préparation
Le prochain single, « moins léger », sortira fin mai et apparaîtra ensuite sur un EP moins festif qu’à l’époque de Tu connais ou Redescends. « Il y aura moins d’humour, moins de second degré », souligne Ellea. « Ce n’est pas que je suis moins drôle », assure la chanteuse avant d’expliquer :
« Dans le prochain EP, il y a une construction autour d’une thématique centrale, le temps et le rapport à l’espace-temps, la manière dont tu évolues. Le côté soirée était moins nécessaire. »
Si Ellea et son frère font de la musique depuis une quinzaine d’années, le premier concert de la chanteuse caennaise ne remonte qu’au mois de mai 2025. Elle garde d’excellents souvenirs de ses premiers concerts, notamment du Toget’her, festival pour la santé des femmes qui s’est tenu le 4 octobre à l’Atelier, à Hérouville-Saint-Clair. À 29 ans, elle assure qu’elle retournera sur scène dans les prochains mois.
Ellea, balance ta prog !
« J’ai eu de la chance car deux supers albums sont sortis le jour de mon anniversaire, le 27 mars, Full circle de Tom Misch et This music may contain hope de Raye. En incontournable de ma playlist actuelle, il y a It’s not right but it’s okay de Whitney Houston. »
Le duo de rock alternatif Salem donne rendez-vous le samedi 4 avril 2026, dès 19h30, à la salle de spectacles de Carpiquet, près de Caen, en compagnie du quatuor pop-metal Kill the Princess.
Le groupe calvadosien Salem, qui réunit la chanteuse Alex Vétillard et le bassiste GrM Lecouflet, poursuit sa série de soirées Salem. La première avait eu lieu le 18 octobre 2025 à la Salle Cadence à Tilly-sur-Seules, avec un récital lyrique par la chanteuse Isabelle Charles et une exposition de l’illustrateur normand Johann Bodin alias Yoz. La deuxième s’est déroulée le 6 mars 2026 à la salle de Sainte-Honorine-du-Fay avec le chanteur Frank et une dédicace littéraire par Richard Tabbi.
En organisant lui-même ces événements, le duo de rock alternatif souhaite défendre la création et les artistes indépendants. « Nous faisons venir d’autres artistes, pas uniquement des musiciens, et cela permet de faire vivre un réseau local artistique », explique Alex. « Il est de plus en plus difficile de trouver des scènes en tant que groupe autoproduit. »
Pour sa soirée du samedi 4 avril 2026, Salem a très vite pensé au groupe pop-metal Kill The Princess car Eva, sa batteuse, habite Carpiquet. Le quatuor féminin y avait déjà joué en avril 2024 et a sorti l’album A fire within en novembre 2025.
Univers étendu
Un des autres objectifs des soirées Salem est de valoriser tout l’univers du duo, pas seulement musical. La salle de spectacles de Carpiquet accueillera ainsi une exposition d’artwork et une exposition photo. La littérature, le dessin et la photographie font en effet partie de ce qui constitue Salem. Un livre de dessins est disponible depuis cet été lors des concerts de Salem ainsi qu’à la librairie La Cour des Miracles, à Caen.
« Nous sommes en train de finir l’écriture d’un recueil de nouvelles prévu pour la fin d’année », précise la chanteuse. « Pour chaque titre de l’album de compositions sorti en avril 2025, une nouvelle et un dessin sont associés. Les nouvelles seront en français alors que les morceaux sont en anglais. »
La démarche initié pour cet album se poursuivra pour le deuxième album de compositions, déjà en préparation.
Jeudi 29 janvier 2026, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados), la chanteuse Louise Charbonnel a obtenu son ticket pour une des deux grandes scènes du festival Beauregard.
Sur la scène du Big Band Café, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados), le tremplin John’s session, qui soufflait ses dix bougies cette année, a permis de voir se succéder, jeudi 29 janvier 2026, quatre projets musicaux normands pouvant prétendre à une programmation au festival Beauregard, qui se déroulera dans la même ville début juillet.
Sur entrée gratuite, le public avait rendez-vous dès 20h pour écouter la chanteuse soul-pop Voodoo May, puis le groupe shoegaze Wavepool, la chanteuse pop, classique et jazz Louise Charbonnel et le rockeur Palladium.
Rendez-vous chez John
Peu avant minuit, Paul Langeois, programmateur et co-directeur du festival, a annoncé les résultats. Le jury a plébiscité la Rouennaise Louise Charbonnel, ce qui permettra à l’autrice-compositrice-interprète de jouer le vendredi 3 juillet 2026 sur une des deux grandes scènes de Beauregard, soit le même jour que Theodora, Feu! Chatterton, The Hives et Gaëtan Roussel, entre autres.
La nouvelle lauréate succède ainsi à Nuit, Aerobrasil, The Baked beans, We Hate You Please Die, Annabella Hawk, Own, Lotti, Fishtalk et Guesney, primé.e.s lors des éditions précédentes de la John’s session.
Pour rappel, le festival Beauregard aura lieu cette année du 2 au 5 juillet, avec entre autres Orelsan, Pulp, The Lanskies, Cassius, Franz Ferdinand, Pixies et Vanessa Paradis, et une soirée before le mercredi 1er juillet avec Aya Nakamura, Macklemore et Bob Sinclar.
Pour la première fois, la majorité des votes du public et le verdict du jury coïncident. Grâce à cet autre prix, Louise Charbonnel sera aussi contactée pour assurer une première partie sur la scène du Big Band Café.
Le groupe caennais Kalma, qui a notamment joué aux 20 ans et aux 30 ans du Zénith de Caen, et plus récemment en première partie de Joseph Kamel dans le quartier de la Grâce de Dieu, sera très bientôt de retour sur scène.
Influencé aussi bien par le funk, le raï, la pop, le rock ou bien encore le reggae, le blues, le jazz, l’afro-beat et le zouk, il réunit aujourd’hui Moh au chant, Charley à la basse, Nicolas Colson à la batterie, Nico et Alexis aux guitares et Antoine Simoni aux claviers.
Avant une tournée prévue à partir d’avril, l’ensemble présentera le single Miskin au public le soir du samedi 31 janvier 2026 à l’espace culturel et artistique L’Atelier, rue Tikhvine, à Hérouville-Saint-Clair. La participation aux frais est libre à partir de 1 € par personne.
Une soirée de partage
Le public sera accueilli dès 19h pour un showcase de Kalma à 20h, suivi d’une cover jam session spéciale World music, à laquelle des membres des groupes Margo, Spleen Mantis, Bubble Jazz et Madras participeront. Il est conseillé de réserver sa place via le site internet Hello asso .
À noter, un entretien avec Moh, chanteur et fondateur du groupe Kalma, sera diffusé dans BalanceTaProg le mardi 3 février sur Radio 666, à 21h30.
Pour le titre Wondering if, qui sortira le vendredi 30 janvier 2026, la Manchoise Ella Gunn a été inspirée par les temps qui précèdent une rupture, que celle-ci soit amoureuse ou amicale. « Il y a toujours ce moment de doute, quand tu te demandes si mettre fin à la relation est une bonne ou une mauvaise décision », commente l’autrice-compositrice-interprète.
Dans ce nouveau morceau, les habitué.e.s de son univers reconnaîtront ses influences très punk-rock. Elle cite par exemple The Distillers et bien sûr Blink-182 dont elle arbore parfois un T-shirt sur scène.
Retrouvailles
Si des concerts seront bientôt annoncés pour 2026, cette année sera aussi marquée par un troisième album dont Wondering if est un premier extrait. « Un autre titre sortira fin février ou début mars », précise la chanteuse.
Toujours aux commandes de ses enregistrements, Ella ne mixera pas cette fois-ci. Elle fait confiance au producteur et ingénieur du son Sébastien Langle, qui a été guitariste dans Madkaps, le groupe dans lequel Ella chantait et composait précédemment.
« Nous travaillons à distance et nous prévoyons de sortir un nouveau titre très régulièrement, espacé de deux mois au maximum », assure Ella, avec l’objectif du troisième album pour la fin de l’année. Le rythme reste donc soutenu pour la rockeuse, les albums Home sweet et One way ticket étant sortis respectivement en mars 2023 et avril 2025.
Ella Gunn sortira le single « Wondering if » le vendredi 30 janvier 2026.