Samedi 11 avril 2026, le trio pop-rock Ella Gunn jouait au Valhalla, à Ifs, juste avant le quatuor hard-rock Studio 4, dans le cadre de la soirée Girl Power 100% Valkyrie.




























Samedi 11 avril 2026, le trio pop-rock Ella Gunn jouait au Valhalla, à Ifs, juste avant le quatuor hard-rock Studio 4, dans le cadre de la soirée Girl Power 100% Valkyrie.




























Vendredi 17 avril 2026, le groupe normand The Lanskies revient dans les bacs avec l’album « War Machine » sur le label ZRP. Dans un univers chaotique, les onze morceaux rouvrent les portes d’une galaxie où le rock est resté roi.

Il y a une quinzaine d’années, un groupe pop-rock de Saint-Lô (Manche) secouait la scène normande au rythme de However, Dirty Harry et Eastern Wall. L’album Bank Holiday, sorti en 2010 chez Indelible Records, était suivi par l’EP Romeo (Add it up productions, en 2011) puis l’album Hot Wave (chez ZRP en 2014). Ce dernier contenait les très excitants 48 hours et Move it.
Il aura fallu s’armer de patience pour revoir le nom The Lanskies sur la pochette d’un objet sonore bien identifié. Son nom, War Machine, annonce l’ambition de ramener plus de rock dans nos vies. L’énergie débordante des premiers singles Sexy teacher et Strawberry Lane mettent en confiance, tout comme les délirants clips, réalisés par Jonathan Perrut, où amour, humour, action et science-fiction font bon ménage.
Pour accompagner la sortie de l’album, Jacky enfonce le clou dans un joyeux carnage. Retrouver la voix puissante de Lewis Evans sur des guitares électriques sautillantes et des refrains fédérateurs est un régal de lâcher-prise.
Des membres d’origine de The Lanskies, il reste le chanteur granvillais Lewis Evans, originaire de Liverpool, et le chanteur-guitariste Florian von Kunssberg. Le batteur Antoine Cadot, le guitariste Alexandre Paul et le bassiste Anthony Cox les ont rejoints pour « une nouvelle énergie, une nouvelle ère pour nous », a annoncé Florian dans BalanceTaProg, mardi 7 avril 2026, sur Radio 666.

Interrogé sur ses retrouvailles avec Florian, Lewis Evans, joint par téléphone, a rappelé le décès en juin 2022 de Marc Brendel, guitariste co-fondateur de The Lanskies. « La mort de notre guitariste, Marc, nous a rassemblé », explique Lewis.
« Flo et moi sommes comme des gamins quand on se voit. Cela peut faire deux ans que nous ne nous sommes pas vus et c’est comme s’il n’y avait pas de temps qui s’était passé. »
Lewis Evans
En janvier 2025, une étape au Normandy, salle de leurs débuts à Saint-Lô, a été décisive pour Florian. « Nous sommes remontés sur scène pour la soirée Début de siècle où j’ai rencontré Alex, que je connaissais vaguement mais sans vraiment le connaître », se souvient le chanteur-guitariste.

Le plaisir de rejouer avec Lewis est tel que Florian se dit alors partant pour remonter The Lanskies. « Quand Flo m’a envoyé des nouveaux morceaux, tout de suite, c’était une sorte de déclic », précise Lewis, très vite inspiré pour les paroles.
Florian a composé la moitié du nouvel album War Machine, Alexandre et Antoine se sont chargés du reste. « Lewis m’a contacté en février 2025 pour faire ce disque », se souvient Antoine, motivé par « des objectifs concrets » dont celui que « ça aille vite ». L’entrée en studio, d’abord envisagée en mai, a finalement eu lieu en octobre. « L’envie de Lewis et Flo étaient communicatives », retient le batteur.
« Pour Alex et moi, c’était normal de prendre en compte ce que sont Les Lanskies, qu’on connaît depuis longtemps, et d’essayer de coller un peu à l’esthétique Lanskies tout en apportant aussi ce qu’on sait faire. Je pense qu’on a plein d’influences communes. »
Antoine Cadot, batteur de The Lanskies
Disponible en CD, vinyle et streaming dès le 17 avril 2026, l’album War Machine, calibré pour faire danser, sera célébré en concert le vendredi 24 avril 2026 au Big Band Café, à Hérouville-Saint-Clair.
Dans cette même ville, le jeudi 2 juillet, The Lanskies joueront au festival Beauregard le même jour que le groupe britannique Pulp, une de leurs influences, et que le célèbre rappeur normand Orelsan. Le festival hérouvillais rappellera forcément des souvenirs à Lewis et Florian. Samedi 4 juillet 2009, The Lanskies participaient à la première édition, avant d’y retourner trois ans plus tard, le vendredi 6 juillet 2012, pour la quatrième.
Dans les prochains mois, The Lanskies vont fuser sur de nombreuses scènes : le 24 mai au Barbecue Fest, à Deauville ; le 5 juin à Mosaïc, à Lisieux ; le 21 juin, pour la fête de la musique, à l’Abbaye aux Dames, à Caen ; le 5 juillet au festival Avoine Zone Groove, à Chinon ; le 16 juillet aux Terrasses du jeudi, à Rouen ; le 22 juin au festival Grandes Marées, à Jullouville ; le 28 août au festival solidaire May Be, à Saint-Martin-de-May ; le 22 septembre à la Maroquinerie, à Paris.

Depuis juillet 2025, Julie Querteux, Caennaise de 24 ans, est la bassiste d’Ella Gunn, dont le deuxième album, « One way ticket », est sorti en avril. Très vite prête pour les concerts, elle a joué fin août au festival MayBe.

Si Ella Gunn continue de jouer régulièrement seule sur scène, comme le samedi 20 septembre 2025 au festival FULL, à Louvigny, près de Caen (Calvados), l’autrice-compositrice-interprète manchoise a tenu à s’entourer d’autres musiciennes pour davantage valoriser ses compositions pop-rock lorsque la scène le permet. Sa recrue la plus récente est la bassiste Julie Querteux. Cette Caennaise de 24 ans, originaire d’Alençon (Orne), a déjà un beau parcours de pratique musicale.

Après les percussions vers l’âge de 7 ans, Julie a pris des cours de piano pendant trois ans. Son père l’a ensuite incité à jouer de la guitare avec laquelle elle s’est accompagnée à la voix.
La jeune musicienne a rapidement préféré la basse à la guitare et c’est en tant que chanteuse et bassiste qu’elle a fait partie d’un premier groupe pop-rock, Afønes, quand elle était élève au lycée Marguerite de Navarre, à Alençon, où elle a eu « des profs de musique incroyables ». C’est dans cette même ville qu’elle a pris des cours de musique actuelle au conservatoire.
En arrivant à Caen pour ses études universitaires, Julie a commencé les cours de batterie, ce qui lui a permis de rencontrer Mathilde, la batteuse d’Ella Gunn. Quand les deux se sont retrouvées dans un bar caennais le soir de la fête de la musique 2025, le courant passe et Julie se voit proposer d’auditionner le mois suivant pour Ella Gunn.
La rencontre décisive s’est déroulée dans un studio du Calvados. « J’avais quatre morceaux à préparer et ça faisait une ou deux semaines que j’étais dessus », se remémore Julie. « Ella m’a passé sa basse et ça l’a fait directement. Lore [guitariste d’Ella Gunn], Mathilde et Ella sont d’une bienveillance incroyable. On a parlé, j’ai très vite été à l’aise, les filles m’ont joué le set entier et on a continué à discuter. »

Après quelques jours de suspense, Julie a eu le plaisir d’apprendre qu’elle faisait partie du groupe. « C’est un très beau projet », se réjouit la bassiste. « Ella est extrêmement douée, Lore et Mathilde aussi. C’est à la fois un cocon et une incroyable expérience. »
Passé un premier concert pour Ella Gunn sur la terrasse du Comptoir des Fratés, à Querqueville (Manche) le samedi 9 août puis un autre dans un bar de la commune manchoise La Feuillie le samedi 16 août, Julie a eu le plaisir de jouer de la basse en clôture du deuxième festival MayBe, à Saint-Martin-de-May, près de Caen, dans la nuit du 30 au 31 août.
« J’ai adoré ma première grosse scène, que ce soit le son ou les éclairages », se souvient Julie. La bassiste retient aussi « une bonne cohésion de groupe malgré des emplois du temps chargés ».
Parmi les compositions d’Ella Gunn, sa chanson préférée est Stupid girl. « C’est le morceau qui m’a le plus plu quand j’ai écouté le deuxième album et c’est aussi celui que j’aime le plus jouer en concert », confie Julie. « J’aime la différence entre ses couplets lents et ses refrains qui envoient. »
Interrogée sur ses goûts musicaux, Julie mentionne Tamino et espère voir en concert Radiohead. Elle aime aussi écouter le rock de Last Train, quatuor français programmé comme Ella Gunn le samedi 8 novembre à Saint-Lô, dans le cadre des seizièmes Rendez-vous soniques. Pour y voir Ella, Lore, Mathilde et Julie jouer avant Spill Tab et Naive New Beaters, il faudra être à 21h30 au Normandy.

Après sept albums pop-rock et pop-punk, Lone Track a sorti le 6 août 2025 le surprenant single « OL3 ».
À 26 ans, le chanteur et guitariste Victor Baisnée, alias Lone Track, compte déjà sept albums à son actif. Le dernier, Apathy & Reminiscence, est en ligne depuis le 3 juin 2025. « Dans 90% des cas, je pense mes compositions pour les jouer sur scène, soit seul avec backing track soit en groupe », indique le musicien, qui écrit aussi bien en français qu’en anglais.
Mercredi 6 août 2025, alors qu’il avait l’habitude de proposer des morceaux pop-rock ou pop-punk, Lone Track a mis en avant une autre de ses facettes musicales par un morceau des plus planants, l’intrigante chanson française OL3. « C’est une histoire de cœur qui n’est pas spécialement voué à la scène », résume Victor. « J’avais déjà fait quelques ballades mais avec un style pop-rock, pas avec un style aussi atmosphérique, hormis Hearty glow de l’album Hayware ».
Originaire du Calvados, ce fan du groupe canadien Sum 41 a déjà joué sur scène à Caen et ses environs avant de s’installer il y a deux ans à Lyon où il vient de rejoindre un groupe de compositions pop-punk il y a un mois et un groupe de reprises il y a quelques jours.
Dans le deuxième, où il assure la guitare soliste et les chœurs, le répertoire est constitué d’une « bonne liste de reprises pop-rock qui peut dériver vers le blues » et des compositions sont envisagées. Avec autant de projets, il y a bon espoir de revoir Victor Baisnée monter prochainement sur scène.
Jeudi 20 octobre 2022, l’artiste manchoise Ella Gunn dévoile Heads or tails, un titre qui sera sur son son premier album solo.

Ella Gunn, artiste basée à Périers (Manche), est une rockeuse multi-instrumentiste, déjà entendue en tant que guitariste dans 64 Dollar question et en tant que chanteuse-guitariste de Madkaps, un groupe qui avait notamment joué au festival Art Sonic, à Briouze (Orne), et en première partie de Pascale Picard au Big Band Café, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados).
À 34 ans, elle s’affirme aujourd’hui en tant qu’artiste capable d’auto-produire ses chansons en vue d’un album espéré pour début 2023. Celui-ci contiendra dix titres dont le single Heads or tails, qui sort ce jeudi 20 octobre 2022, à 18 h. « Cette chanson raconte le moment où on rencontre quelqu’un », indique Ella. « On ne sait jamais comment va finir l’histoire. »
S’appuyant pour les paroles sur des expériences vécues par elle-même, des amis ou sa famille, Ella Gunn a pris goût à la country contemporaine il y a quelques années, en écoutant Miranda Lambert, Morgan Wade et Luke Bryan : « les chansons de Miranda Lambert m’ont tout de suite marquée ».
La chanteuse et guitariste, également bassiste et batteuse, reste attachée au punk-rock américain qui l’a plongée dans la musique quand elle avait 13 ans, mentionnant Blink 182, Sum 41 et The Distillers. Pour la scène, elle prépare un set avec une pédale loop, mais compte aussi rencontrer de bons musiciens pour l’accompagner. Ce sera pile ou face.