Vendredi 3 avril 2026, le trio post-rock et électro-rock FauXcils jouait au Portobello Rock Club, à Caen, juste après le duo punk The Little Birds, pour une soirée du collectif L’Art Sauvage.


















Vendredi 3 avril 2026, le trio post-rock et électro-rock FauXcils jouait au Portobello Rock Club, à Caen, juste après le duo punk The Little Birds, pour une soirée du collectif L’Art Sauvage.


















Vendredi 3 avril 2026, le duo punk The Little Birds jouait avant le trio FauXcils, au Portobello Rock Club, à Caen, pour une soirée du Collectif Art Sauvage.


















Le duo de rock alternatif Salem donne rendez-vous le samedi 4 avril 2026, dès 19h30, à la salle de spectacles de Carpiquet, près de Caen, en compagnie du quatuor pop-metal Kill the Princess.

Le groupe calvadosien Salem, qui réunit la chanteuse Alex Vétillard et le bassiste GrM Lecouflet, poursuit sa série de soirées Salem. La première avait eu lieu le 18 octobre 2025 à la Salle Cadence à Tilly-sur-Seules, avec un récital lyrique par la chanteuse Isabelle Charles et une exposition de l’illustrateur normand Johann Bodin alias Yoz. La deuxième s’est déroulée le 6 mars 2026 à la salle de Sainte-Honorine-du-Fay avec le chanteur Frank et une dédicace littéraire par Richard Tabbi.
En organisant lui-même ces événements, le duo de rock alternatif souhaite défendre la création et les artistes indépendants. « Nous faisons venir d’autres artistes, pas uniquement des musiciens, et cela permet de faire vivre un réseau local artistique », explique Alex. « Il est de plus en plus difficile de trouver des scènes en tant que groupe autoproduit. »

Pour sa soirée du samedi 4 avril 2026, Salem a très vite pensé au groupe pop-metal Kill The Princess car Eva, sa batteuse, habite Carpiquet. Le quatuor féminin y avait déjà joué en avril 2024 et a sorti l’album A fire within en novembre 2025.
Un des autres objectifs des soirées Salem est de valoriser tout l’univers du duo, pas seulement musical. La salle de spectacles de Carpiquet accueillera ainsi une exposition d’artwork et une exposition photo. La littérature, le dessin et la photographie font en effet partie de ce qui constitue Salem. Un livre de dessins est disponible depuis cet été lors des concerts de Salem ainsi qu’à la librairie La Cour des Miracles, à Caen.
« Nous sommes en train de finir l’écriture d’un recueil de nouvelles prévu pour la fin d’année », précise la chanteuse. « Pour chaque titre de l’album de compositions sorti en avril 2025, une nouvelle et un dessin sont associés. Les nouvelles seront en français alors que les morceaux sont en anglais. »
La démarche initié pour cet album se poursuivra pour le deuxième album de compositions, déjà en préparation.
Vendredi 20 mars 2026, le duo rock 50’s et 60’s PETIT CHEVAL était en concert au Chef Raide, à Caen.




Ella Gunn dévoilera le 30 janvier 2026 « Wondering if ». Ce single figurera dans son troisième album, en cours de préparation.

Pour le titre Wondering if, qui sortira le vendredi 30 janvier 2026, la Manchoise Ella Gunn a été inspirée par les temps qui précèdent une rupture, que celle-ci soit amoureuse ou amicale. « Il y a toujours ce moment de doute, quand tu te demandes si mettre fin à la relation est une bonne ou une mauvaise décision », commente l’autrice-compositrice-interprète.
Dans ce nouveau morceau, les habitué.e.s de son univers reconnaîtront ses influences très punk-rock. Elle cite par exemple The Distillers et bien sûr Blink-182 dont elle arbore parfois un T-shirt sur scène.
Si des concerts seront bientôt annoncés pour 2026, cette année sera aussi marquée par un troisième album dont Wondering if est un premier extrait. « Un autre titre sortira fin février ou début mars », précise la chanteuse.
Toujours aux commandes de ses enregistrements, Ella ne mixera pas cette fois-ci. Elle fait confiance au producteur et ingénieur du son Sébastien Langle, qui a été guitariste dans Madkaps, le groupe dans lequel Ella chantait et composait précédemment.
« Nous travaillons à distance et nous prévoyons de sortir un nouveau titre très régulièrement, espacé de deux mois au maximum », assure Ella, avec l’objectif du troisième album pour la fin de l’année. Le rythme reste donc soutenu pour la rockeuse, les albums Home sweet et One way ticket étant sortis respectivement en mars 2023 et avril 2025.

Avant sa prestation du 29 janvier 2026 au Portobello Rock Club, rencontre avec le Caennais Alcide, un DJ techno hardcore qui ne renie jamais son attachement au rock.

Habitué à agiter les nuits caennaises par ses DJ mixes, Evan Schoepflin, alias Alcide, s’est décidé à télécharger un logiciel de Musique Assisté par Ordinateur il y a un an et a sorti quatre compositions officielles depuis. « La cinquième composition, celle en forme de blague, est celle qui fonctionne le plus », s’étonne-t-il.
Pour ses visuels et vidéos promotionnelles, il peut compter sur les apparitions de nombreux félins. « J’ai quatre chats », précise-t-il. « Ils m’ont beaucoup apaisé. Je me retrouve dans leur côté antisocial et plus franc. » Un caractère qui colle bien au fait de ne pas se laisser domestiquer par un genre musical.
Né il y a trente ans à Beuvry, dans l’arrondissement de Béthune (Pas-de-Calais), Alcide a commencé la musique quand il avait six ans. Il a appris le solfège et la batterie au conservatoire de Bruay-la-Buissière. Quelques années plus tard, pour ses 12 ans, il demande à Noël une guitare électrique afin d’imiter ses idoles de jeunesse parmi lesquels AC/DC, Nirvana, Led Zeppelin et The Beatles. « J’ai appris l’anglais en cherchant à traduire les paroles. »
En tant que guitariste autodidacte, Alcide a fait partie d’un groupe de lycéens à L’Aigle (Orne) pour lequel il alternait guitare et basse et jouait « beaucoup de reprises punk-rock ado », notamment du Blink 182 et du Sum 41. « Nous n’avions qu’une seule composition », se rappelle le musicien. « Nous avons donné des concerts dans le lycée, à la salle des fêtes de L’Aigle et pour la fête de la musique. » Mais s’il a ensuite été aperçu dans le Calvados dans le groupe punk The Little Birds, c’est surtout pour la techno qu’il monte sur scène aujourd’hui.
Le virus des musiques électroniques lui a été inoculé en 2014. Étudiant à l’école des Beaux-arts de Cherbourg, Alcide y rencontre des amis qui n’écoutent pas du rock mais de la techno. C’est cette même bande qui donnera lieu quelques années plus tard à DBH, une association de promotion d’événements artistiques, culturels et musicaux. « Au départ, j’étais en total désaccord avec eux sur le plan musical, mais j’avais envie de faire la fête », souligne Alcide. « Ils m’ont contaminé. »
« J’ai trouvé dans la techno un côté transe, une musique dans laquelle se plonger plus facilement pendant des heures. »
Préférant être « acteur plutôt que spectateur », Alcide a pris les platines, d’abord dans des free-parties. Sa plus longue performance a duré quatorze heures, « du dub au hardcore en passant par du progressive trance ». Depuis cinq ans, il se concentre sur ses prestations dans des bars et clubs de Caen dont certains lui ont servi de « laboratoires, avec peu de place pour la composition », mais il a aussi joué fin juin sur une belle scène dédiée à DBH au Dox’Art, festival electro underground, à Hambye (Manche).
Avant une tournée qui débutera au Havre, à Rouen et à Angers, sa prochaine grande étape caennaise sera la soirée « Boiler Room » au Portobello Rock Club le jeudi 29 janvier. Le trentenaire partagera cette scène avec Victus, un autre artiste de DBH. « Il fait du live machine avec plein de boîtes à rythmes, ça change », indique Evan.
Passé une heure et demi d’ambiance « lancinante » par Victus, Alcide prendra le relève avec du hardcore industriel en mettant en avant ses influences rock, punk et metal. Il compte « se faire très plaisir, rien que par la qualité du son » et y laisser sa griffe par une scénographie inédite pour le lieu. « Nous avons imaginé une petite cage de catch surélevé, comme un îlot lumineux, et les gens danseront autour », se réjouit le DJ caennais.
Les influences techno d’Alcide ont beaucoup évolué. Celles d’aujourd’hui sont à chercher dans la crossbreed qu’il qualifie de « mélange de hardcore industriel et de drum & bass avec des snares bien métalliques ».
Un live de Iridium au Dox’Art l’a marqué durablement. « J’aime ce côté punk mis en avant dans la techno et ça a été une impulsion pour faire ce que je fais aujourd’hui. »
Et il ne faudrait surtout pas croire qu’Alcide a rangé la guitare. Il écoute même toujours plus de rock que de techno et ira voir Foo Fighters le 19 juin à La Défense Arena, à Paris, et The Sheepdogs le 10 décembre au 106, à Rouen. « Je suis aussi très fan de chansons françaises », confie aussi le DJ en mentionnant Serge Gainsbourg, Georges Brassens, Joe Dassin et Charles Aznavour. « Il y avait une richesse et des émotions dans ces chansons que j’ai plus de mal à retrouver aujourd’hui. »
La passion d’Alcide pour la musique lui vient peut-être de son grand-père. « Il était dans une chorale et jouait de l’harmonica », se souvient-il. « C’était un autre style, il jouait du tango et de la polka, mais le voir autant animé par la musique m’a marqué. »
Le duo electro-pop audioFILM, composé de Thomas Cossé (chant, guitare, programmation) et Pauline Leclercq (synthétiseurs et chœurs) a sorti Inertia le 14 novembre 2025.
Ce troisième EP, propice à accompagner quelques insomnies, comprend cinq compositions et s’ouvre par Lovers (in the daylight), morceau dévoilé le 1er octobre avec un clip écrit et réalisé par le groupe. Les quatre autres pistes se nomment Dreamer, Forest mind, Fight you et Embrace the dark. Toutes ont été mixées et masterisées par Christophe Menenteau.
Inertia succède aux EP Analog et Transient, respectivement sortis en 2015 et 2016. Lors de son passage dans l’émission BalanceTaProg du 4 novembre 2025, sur Radio 666, audioFILM a expliqué cette attente et a résumé son parcours. Il a aussi annoncé un EP « plus brut », « plus méchant » et contenant davantage de guitares que les deux précédents :
Le retour du duo normand est aussi scénique. Pauline et Thomas joueront le vendredi 28 novembre 2025 à Caen, au Portobello Rock Club, une scène où audioFILM a déjà joué deux fois. La chanteuse Roma Luca assurera la première partie.

Depuis juillet 2025, Julie Querteux, Caennaise de 24 ans, est la bassiste d’Ella Gunn, dont le deuxième album, « One way ticket », est sorti en avril. Très vite prête pour les concerts, elle a joué fin août au festival MayBe.

Si Ella Gunn continue de jouer régulièrement seule sur scène, comme le samedi 20 septembre 2025 au festival FULL, à Louvigny, près de Caen (Calvados), l’autrice-compositrice-interprète manchoise a tenu à s’entourer d’autres musiciennes pour davantage valoriser ses compositions pop-rock lorsque la scène le permet. Sa recrue la plus récente est la bassiste Julie Querteux. Cette Caennaise de 24 ans, originaire d’Alençon (Orne), a déjà un beau parcours de pratique musicale.

Après les percussions vers l’âge de 7 ans, Julie a pris des cours de piano pendant trois ans. Son père l’a ensuite incité à jouer de la guitare avec laquelle elle s’est accompagnée à la voix.
La jeune musicienne a rapidement préféré la basse à la guitare et c’est en tant que chanteuse et bassiste qu’elle a fait partie d’un premier groupe pop-rock, Afønes, quand elle était élève au lycée Marguerite de Navarre, à Alençon, où elle a eu « des profs de musique incroyables ». C’est dans cette même ville qu’elle a pris des cours de musique actuelle au conservatoire.
En arrivant à Caen pour ses études universitaires, Julie a commencé les cours de batterie, ce qui lui a permis de rencontrer Mathilde, la batteuse d’Ella Gunn. Quand les deux se sont retrouvées dans un bar caennais le soir de la fête de la musique 2025, le courant passe et Julie se voit proposer d’auditionner le mois suivant pour Ella Gunn.
La rencontre décisive s’est déroulée dans un studio du Calvados. « J’avais quatre morceaux à préparer et ça faisait une ou deux semaines que j’étais dessus », se remémore Julie. « Ella m’a passé sa basse et ça l’a fait directement. Lore [guitariste d’Ella Gunn], Mathilde et Ella sont d’une bienveillance incroyable. On a parlé, j’ai très vite été à l’aise, les filles m’ont joué le set entier et on a continué à discuter. »

Après quelques jours de suspense, Julie a eu le plaisir d’apprendre qu’elle faisait partie du groupe. « C’est un très beau projet », se réjouit la bassiste. « Ella est extrêmement douée, Lore et Mathilde aussi. C’est à la fois un cocon et une incroyable expérience. »
Passé un premier concert pour Ella Gunn sur la terrasse du Comptoir des Fratés, à Querqueville (Manche) le samedi 9 août puis un autre dans un bar de la commune manchoise La Feuillie le samedi 16 août, Julie a eu le plaisir de jouer de la basse en clôture du deuxième festival MayBe, à Saint-Martin-de-May, près de Caen, dans la nuit du 30 au 31 août.
« J’ai adoré ma première grosse scène, que ce soit le son ou les éclairages », se souvient Julie. La bassiste retient aussi « une bonne cohésion de groupe malgré des emplois du temps chargés ».
Parmi les compositions d’Ella Gunn, sa chanson préférée est Stupid girl. « C’est le morceau qui m’a le plus plu quand j’ai écouté le deuxième album et c’est aussi celui que j’aime le plus jouer en concert », confie Julie. « J’aime la différence entre ses couplets lents et ses refrains qui envoient. »
Interrogée sur ses goûts musicaux, Julie mentionne Tamino et espère voir en concert Radiohead. Elle aime aussi écouter le rock de Last Train, quatuor français programmé comme Ella Gunn le samedi 8 novembre à Saint-Lô, dans le cadre des seizièmes Rendez-vous soniques. Pour y voir Ella, Lore, Mathilde et Julie jouer avant Spill Tab et Naive New Beaters, il faudra être à 21h30 au Normandy.

Annoncé par le single « 7am », sorti le 21 février, le groupe de surf-pop Beach Youth dévoilera en avril son deuxième album. Les quatre musiciens, toujours aussi inspirés par le soleil et les plages normandes, le fêteront par un concert à Logre, à Caen.

Le quatuor normand de surf-pop Beach Youth, dont les premiers concerts remontent à 2014, dévoilera le vendredi 4 avril Sunbathing, son deuxième album, chez les labels caennais WeWant2Wecord et Collectif Toujours et le label américain Fogwood Records. Le successeur de Postcard, sorti en 2021, contiendra onze titres enregistrés aux Studios Télémaque, à Fresney-le-Puceux (Calvados) par Nico Brusq, déjà à l’œuvre pour Singles, premier de leurs deux EP, sorti en 2017, puis pour l’album Postcard.
« Nous gardons une esthétique fidèle au début, l’envie de faire de la musique solaire, de la musique de vacances, mais nous avons peut-être délaissé le format batterie-guitare-basse pour s’amuser plus avec des claviers », indique Étienne, chanteur-guitariste et claviériste.
« C’est toujours du Beach Youth, avec des guitares un peu surf, mais nous sommes moins timides pour changer de son et il y a des virages dans les chansons, une plus grande palette. »
Si le single 7am, dont le clip a été tourné à Granville, est « calme, très contemplatif », d’autres chansons du nouvel album sont annoncées « plus rock » par Étienne.
Bain de soleil
Ce deuxième album a été nommé Sunbathing, traduire « bain de soleil », en réaction au choix de la pochette, une photo de Kiki de Saint Sulpice. « Elle a réalisé une série de photos sur une plage du Brésil qui nous a beaucoup plu », précise Étienne. La couverture, qui montre un homme faisant bronzette, sera révélée ce mois-ci.
Release party
Pour fêter dignement Sunbathing, Beach Youth jouera lors de sa release party le vendredi 11 avril, à 20h30, à Logre, pôle culturel situé aux écuries du Quartier Lorge, à Caen.

À cette occasion, Kiki Saint Sulpice, connue aussi sous le nom d’artiste Méchant téton, assurera un DJ set. La billetterie pour cette soirée est accessible sur le site internet helloasso.com .
En 2024, le trio garage pop Doūche, formé à Caen (Calvados), a enchaîné les concerts en Normandie. Un premier single est attendu pour début 2025.

Doūche, trio garage-pop composé du chanteur-guitariste Aymeric, 32 ans, aux influences brit-pop et brit-rock, du bassiste Guillaume, 28 ans, marqué par le punk-rock, et du batteur Peng, 26 ans, s’est formé à Caen. Les deux premiers se sont rencontrés en 2019 à l’école d’ingénieurs. En 2023, ils ont fait la connaissance de Peng, un élève du Conservatoire de Caen qu’une amie leur avait conseillé.

« Nous cherchions un batteur depuis plusieurs mois, nous en avons auditionné plusieurs un après-midi, il était le premier et les suivants n’avaient alors aucune chance », se souvient Guillaume. « Il a sa patte jazz qui colle avec le rock que nous faisons et qui fait que ça sonne unique. Et il a une présence scénique très cool ! »
Pour leur groupe, les trois musiciens se donnent à fond, à raison de trois répétitions par semaine.
« Nous avons un local qui nous permet de bosser rapidement. »
Guillaume, bassiste de Doūche
La formule a rapidement fait ses preuves. Après un live acoustique le 31 janvier au Portobello Rock Club, à Caen, leur participation au tremplin Phénix Normandie, à la Maison de l’Étudiant de Caen, en février, leur a valu une place pour la finale caennaise le jeudi 18 avril, dont ils sont sortis lauréats. Le groupe compte désormais une vingtaine de concerts effectués, dont ceux de la tournée du tremplin.


Le 29 novembre 2024, au El Camino, à Caen, Doūche a invité ADL sur scène. ©P.J.
Le groupe a notamment aimé jouer au Circuit, à Cherbourg. « Il y avait aussi un groupe de jazz de Rouen et uen fille au piano-voix qui vient du Havre », se souvient Guillaume. « Le courant est très bien passé et jouer dans une SMAC, avec de superbes conditions, nous a mis sur un petit nuage. Ça a vraiment annoncé une belle tournée du tremplin qui s’est conclue au Tetris, au Havre. »
Guillaume a aussi été marqué par les trois jours de résidence au Big Band Café, en octobre, qui ont donné lieu à une sortie de résidence. « La scène est vraiment chouette et le son est incroyable », commente le bassiste.
« Nous n’imaginions pas jouer au BBC dès cette année. »
Guillaume, bassiste de Doūche
Après deux concerts à domicile (El Camino le 29 novembre et le Portobello Rock Club le 7 décembre), Doūche retournera au Circuit, à Cherbourg, cette fois-ci pour le tremplin des musiques actuelles en Cotentin, le samedi 14 décembre. Le trio y croisera alors The Weekend Stars, Urbam, Marla Wallace et Welcome Nogaro. Doūche donne aussi rendez-vous le samedi 11 janvier à Rouen, pour leur premier concert au 3 pièces Musik’Club.

Pour Doūche, l’année 2025 devrait être marquée par la sortie d’un EP qui contiendra quatre ou cinq compositions. Les quatre jours d’enregistrement, début août, aux Studios Télémaque, dans le Calvados, ont été financés par le tremplin Phénix. Le mixage est en cours et le groupe espère une sortie au printemps. Pour l’annoncer, un premier single sera accompagné d’un clip, dont le tournage s’est déroulé en extérieur, près de Caen.








