Avant son concert au festival Cabourg mon amour en juin 2026, Kid Sophie alias Line, bassiste et co-compositrice du groupe Hyphen Hyphen, également réalisatrice artistique et arrangeuse auprès de Santa, a accordé un entretien téléphonique à BalanceTaProg.
Kid Sophie prépare la sortie d’un EP de pop alternative et électronique, inspiré par l’enfance et la mémoire. « C’était un peu comme un journal intime », a confié Kid Sophie sur Radio 666. Après Closer to you sorti le 28 mars 2025, elle a livré son deuxième single, Love again, le 23 janvier 2026.
L’entretien téléphonique avec Kid Sophie enregistré le 16 février 2026 et diffusé le 3 mars 2026 dans BalanceTaProg sur Radio 666 :
Doūche, trio garage-pop composé du chanteur-guitariste Aymeric, 32 ans, aux influences brit-pop et brit-rock, du bassiste Guillaume, 28 ans, marqué par le punk-rock, et du batteur Peng, 26 ans, s’est formé à Caen. Les deux premiers se sont rencontrés en 2019 à l’école d’ingénieurs. En 2023, ils ont fait la connaissance de Peng, un élève du Conservatoire de Caen qu’une amie leur avait conseillé.
« Nous cherchions un batteur depuis plusieurs mois, nous en avons auditionné plusieurs un après-midi, il était le premier et les suivants n’avaient alors aucune chance », se souvient Guillaume. « Il a sa patte jazz qui colle avec le rock que nous faisons et qui fait que ça sonne unique. Et il a une présence scénique très cool ! » Pour leur groupe, les trois musiciens se donnent à fond, à raison de trois répétitions par semaine.
« Nous avons un local qui nous permet de bosser rapidement. »
Guillaume, bassiste de Doūche
Savoir se jeter à l’eau
La formule a rapidement fait ses preuves. Après un live acoustique le 31 janvier au Portobello Rock Club, à Caen, leur participation au tremplin Phénix Normandie, à la Maison de l’Étudiant de Caen, en février, leur a valu une place pour la finale caennaise le jeudi 18 avril, dont ils sont sortis lauréats. Le groupe compte désormais une vingtaine de concerts effectués, dont ceux de la tournée du tremplin.
Le groupe a notamment aimé jouer au Circuit, à Cherbourg. « Il y avait aussi un groupe de jazz de Rouen et uen fille au piano-voix qui vient du Havre », se souvient Guillaume. « Le courant est très bien passé et jouer dans une SMAC, avec de superbes conditions, nous a mis sur un petit nuage. Ça a vraiment annoncé une belle tournée du tremplin qui s’est conclue au Tetris, au Havre. »
Les conditions de la réussite
Guillaume a aussi été marqué par les trois jours de résidence au Big Band Café, en octobre, qui ont donné lieu à une sortie de résidence. « La scène est vraiment chouette et le son est incroyable », commente le bassiste.
« Nous n’imaginions pas jouer au BBC dès cette année. »
Guillaume, bassiste de Doūche
Après deux concerts à domicile (El Camino le 29 novembre et le Portobello Rock Club le 7 décembre), Doūche retournera au Circuit, à Cherbourg, cette fois-ci pour le tremplin des musiques actuelles en Cotentin, le samedi 14 décembre. Le trio y croisera alors The Weekend Stars, Urbam, Marla Wallace et Welcome Nogaro. Doūche donne aussi rendez-vous le samedi 11 janvier à Rouen, pour leur premier concert au 3 pièces Musik’Club.
Pour Doūche, l’année 2025 devrait être marquée par la sortie d’un EP qui contiendra quatre ou cinq compositions. Les quatre jours d’enregistrement, début août, aux Studios Télémaque, dans le Calvados, ont été financés par le tremplin Phénix. Le mixage est en cours et le groupe espère une sortie au printemps. Pour l’annoncer, un premier single sera accompagné d’un clip, dont le tournage s’est déroulé en extérieur, près de Caen.
Samedi 13 avril 2024, la salle de spectacles de Carpiquet (Calvados), accueillait un concert gratuit du groupe francilien de rock alternatif Kill The Princess, à l’issue d’une semaine de résidence au Théâtre de la passerelle à Palaiseau (Essonne). Coup de projecteur sur ce quatuor, inspiré par les combats féministes, qui met à l’honneur bien d’autres musiciennes.
Kill The Princess, groupe accompagnée par L’Empreinte, SMAC de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), est un quatuor féminin qui valorise le travail de nombreuses autres musiciennes dans un répertoire mêlant efficacement reprises et compositions. C’est d’ailleurs dans l’ADN de la formation. Quand la chanteuse-guitariste Nell a monté un groupe de reprises, c’était avec l’envie de rendre hommage à des femmes qui ont marqué l’histoire de la musique pop-rock.
La bassiste et choriste Céline et la guitariste soliste Emilie sont arrivées en 2021. Le groupe a entamé la composition avec la batteuse Eva, d’abord remplaçante en 2022. « Le courant est passée directement », se souvient Eva, qui jouait le 13 avril 2024 à domicile, à Carpiquet (Calvados). « Nous sommes toutes sur la même longueur d’ondes et c’est un peu une famille d’amies et collègues. C’est une relation cool. » Une cohésion de groupe qui sert notamment leur jeu scénique.
« Il y a eu un coup de foudre amical entre nous toutes. »
Eva, batteuse de Kill the princess
Premier album féministe
Sorti en mai 2023, le premier album de Kill The Princess, Bitter Smile, contient dix compositions. Son ouverture, Inanimate toy, a droit aussi à une version live en ligne, captée lors du concert du 11 novembre 2023 à La Boule noire, à Paris.
Interrogée sur ses sujets d’inspiration pour ce premier album, le quatuor répond notamment l’inégalité des sexes, les violences faites aux femmes et la masculinité toxique. La charge mentale, la combativité et les traumatismes d’enfance sont aussi mis en avant dans les paroles de ce premier opus, toutes écrites par Nell.
Sorti le 7 avril 2023, « Running after time » est le premier single de l’album « Bitter smile » de Kill the princess.
Dans Dreamer knight, elle souligne la place des artistes dans la société, un sujet qui tient à cœur aux quatre rockeuses qui se disent influencées par Paramore, Nothing But Thieves, Incubus, The Pretty Reckless ou bien encore Muse.
Côté reprises, elles savent aussi bien réinterpréter Born this way de Lady Gaga que Shake it off de Taylor Swift et Like a prayer de Madonna en version très rock. Mention spéciale pour leur reprise de Man down de Rihanna. La surprise la plus récente est leur reprise acoustique du morceau Drain the blood du groupe punk The Distillers. Celle-ci a été enregistrée lors d’une semaine de résidence, qui s’est déroulée du 8 au 12 avril 2024 au Théâtre de la passerelle à Palaiseau (Essonne).
Kill The Princess rejouera prochainement dans le Calvados. Pour un concert au profit du pôle recherche du centre de lutte contre le cancer François Baclesse, les quatre amies partageront l’affiche du Big Band Café, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados), avec Lady’s Stealer et Les Moutons électriques le samedi 5 octobre 2024. Cette soirée caritative est organisée par l’association Rock 4 Life.
Vendredi 5 avril 2024, la Caennaise Sick Tears dévoile un peu plus son projet rock, électro et metal expérimental en dévoilant « Inferno », son deuxième single.
Après quelques années à reprendre des morceaux dans sa chambre, notamment des titres pop en version metal, Justine a lancé Sick Tears, son premier projet musical, le 23 août 2023. Le morceau éponyme très rythmé, avec synthétiseurs, grosses guitares, voix et cri, était accompagné d’un obscur clip avec masque et téléviseur enneigé.
Sept mois et demi plus tard, à l’âge de 25 ans, la compositrice et multi-instrumentiste propose une musique encore plus troublante. Le clip, qu’elle a réalisé avec l’aide de Thomas Slurp, est à déconseiller aux hématophobes et âmes sensibles.
Après une première partie aux allures techno, riche en échos vocaux, le synthé le plus dansant d’Inferno est éclipsé pour valoriser le chant et plonger dans un inquiétant désert où d’étranges mélodies subsistent. La dernière minute du morceau, lancée par une rageuse guitare, constitue un final à la fois épique et explosif.
D’autres titres et clips en 2024
Fervente supportrice de Muse, Justine aime beaucoup le metal, notamment les groupes Avatar et Bring Me The Horizon. Elle écoute aussi Bad Omens et Motionless in White. À sa passion pour la musique s’ajoute celles pour la photographie et le cinéma.
Pour le projet Sick Tears, le visuel s’annonce d’ailleurs aussi important que le son. « J’aime beaucoup les films d’horreur, les slashers des années 80-90 », indique-t-elle. Sick Tears estime aussi avoir été influencée par l’œuvre de Tim Burton.
La musicienne ne prévoit pas de monter sur scène pour l’instant, mais continue de composer pour sortir « deux ou trois autres morceaux cette année ». Comme les deux premiers, ils devraient être accompagnés d’un clip.
Personne n’a eu le temps de se préparer : Wombat Supernova vit désormais parmi nous, bien décidé à apporter du fun dans nos oreilles. Depuis le 22 mars 2024, le premier album du duo math rock navigue dans notre galaxie.
Vendredi 22 mars 2024, Wombat Supernova a sorti sur les plateformes l’impressionnant premier album « Apewoman VS Turbo », soit 39 minutes de vitamines multi-instrumentales réparties sur sept titres.
Pour nous embarquer dans sa fusée math rock, le duo hérouvillais a misé sur le très sympathique « Bertrand » digne d’une bande-son vidéoludique.
Les riffs de guitare semblent s’enchaîner à la vitesse de la lumière. Ça part à fond et dans tous les sens, ça freine d’un coup et ça redémarre sans prévenir pour prendre des tunnels secrets qui décuplent le plaisir d’écoute. Le clip de « Bertrand » est tout aussi délirant.
Pour la pop urbaine, Caen peut compter en 2024 sur Ellea. Après le titre nocturne « Tu connais », sorti fin janvier, l’autrice-compositrice-interprète prévoit de sortir quatre autres chansons cette année.
De ses soirées à Nantes, où elle a étudié le droit, la Caennaise Ellea a gardé suffisamment de souvenirs pour en faire une chanson. Tu connais est sorti le 23 janvier 2024, accompagné d’un clip tourné dans la boîte de nuit Le Dépôt située à Caen, sa ville natale.
Très inspirée par la pop urbaine, la parolière de 26 ans aime faire équipe avec son frère Macéo, alias Mace, pour la composition. « Nous nous comprenons », résume la chanteuse. « Nous voyons des choses différentes, il y a une bonne complémentarité. »
Ellea est également ravie de confier le mixage à Hugo Martinez, alias Martimix. « Il travaille avec des artistes tops comme Angèle, PLK, Damso, Ninho », souligne la chanteuse.
Prochain titre en avril
Quatre autres chansons d’Ellea devraient sortir cette année. La prochaine est prévue le vendredi 19 avril et aura aussi droit à un clip. « Le tournage se déroulera fin mars, à Caen, avec la même équipe, Clément Dupont et Charlotte Gandon. »
Ce prochain morceau, qui s’appellera « Redescends », est annoncé comme un « morceau funky, ironique, très second degré », mais Ellea prévient : « ils ne seront pas tous comme ça ».
En novembre 2022, Max et Loïcia ont sorti sur les plateformes le premier EP de leur duo The Songwriters. Il contient trois titres dont « The right way » illustré par un clip.
Max et Loïcia, 22 ans, se sont connus en 2018 au lycée polyvalent Jean Monet de Mortagne-au-Perche, dans l’Orne. « Nous étions dans le club musique », explique Loïcia. Mais c’est en étudiant à Paris qu’ils ont formé leur duo The Songwriters.
Les deux artistes sont multi-instrumentistes. Sur scène, Loïcia est au piano et au chant, Max est au chant et à la guitare. « Nous écrivons et composons à deux », explique Max. « Les paroles viennent beaucoup d’histoires d’amour, avec un peu de politique. »
Très vite, leur musique a pris une direction pop. Loïcia se dit influencée par Birdy, Kate Bush et Adèle tandis que Max mentionne Eric Clapton, John Mayer, Harry Styles et Billie Eilish.
Leur premier EP est sorti en novembre 2022 et contient trois titres dont The right way qui fait l’objet d’un clip. « Pour ce premier clip, on cherchait une ambiance très colorée, avec plein de lumières, mais aussi des contrastes, avec des décors très sombres », explique Max.
Ce premier EP sera fêté sur la scène de La Classe, à Saint-Hilaire-sur-Risle, le samedi 28 janvier 2023, à 21 h. Le duo jouera aussi le jeudi 8 juin 2023 à La Luciole, à Alençon. Le groupe, qui compte déjà « une quarantaine de dates » effectuées, souhaite assurer des premières parties et des festivals en 2023. D’autres enregistrements sont prévus.
The Songwriters, balancez votre prog !
BIRDY : Give up
KATE BUSH : Running up that hill (A deal with God)
Ella Gunn, artiste basée à Périers (Manche), est une rockeuse multi-instrumentiste, déjà entendue en tant que guitariste dans 64 Dollar question et en tant que chanteuse-guitariste de Madkaps, un groupe qui avait notamment joué au festival Art Sonic, à Briouze (Orne), et en première partie de Pascale Picard au Big Band Café, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados).
À 34 ans, elle s’affirme aujourd’hui en tant qu’artiste capable d’auto-produire ses chansons en vue d’un album espéré pour début 2023. Celui-ci contiendra dix titres dont le single Heads or tails, qui sort ce jeudi 20 octobre 2022, à 18 h. « Cette chanson raconte le moment où on rencontre quelqu’un », indique Ella. « On ne sait jamais comment va finir l’histoire. »
Le clip de « Heads or tails » d’Ella Gunn.
S’appuyant pour les paroles sur des expériences vécues par elle-même, des amis ou sa famille, Ella Gunn a pris goût à la country contemporaine il y a quelques années, en écoutant Miranda Lambert, Morgan Wade et Luke Bryan : « les chansons de Miranda Lambert m’ont tout de suite marquée ».
Des bases punk-rock
La chanteuse et guitariste, également bassiste et batteuse, reste attachée au punk-rock américain qui l’a plongée dans la musique quand elle avait 13 ans, mentionnant Blink 182, Sum 41 et The Distillers. Pour la scène, elle prépare un set avec une pédale loop, mais compte aussi rencontrer de bons musiciens pour l’accompagner. Ce sera pile ou face.
Fin juillet 2022, le chanteur-guitariste néo-zélandais Valentin Puech, originaire de Normandie, a sorti « Surrender », premier single de Vaalyant, son nouveau projet rock. Un EP est prévu pour cet automne.
Natif d’Alençon (Orne), Valentin Puech vit depuis fin 2013 en Nouvelle-Zélande. « C’était d’abord pour des vacances », se souvient Valentin, « mais elles se sont prolongées, car c’est un pays qui me correspond parfaitement ». Il y apprécie notamment « la nature magnifique », se dit « contemplatif » et préoccupé par l’environnement.
Les paroles de Vaalyant, son nouveau projet rock, sont aussi inspirées par son regard sur l’époque, « le côté décadent de nos sociétés modernes, avec tous les excès liées à la consommation, la violence à tous les niveaux, l’instabilité du monde ».
« Mes textes partent parfois dans des délires post-apocalyptiques où je projette mes angoisses », ajoute le rockeur, âgé de 39 ans. « Il y a une envie d’un retour vers des choses plus pures, essentielles. »
Premier clip en Nouvelle-Zélande
Le premier single de Vaalyant, intitulé Surrender, a été composé il y a moins d’un an. « J’avais d’autres morceaux déjà écrits, mais le riff de celui-ci m’a bien accroché et j’ai voulu l’enregistrer en premier », explique l’auteur-compositeur-interprète, qui a aussi géré le mixage et le mastering.
Le clip « Surrender » de Vaalyant a été réalisé par un de ses amis, Bertrand Remaut.
Pour le clip, dont il a eu l’idée de scénario, il a fait appel à un ami français, Bertrand Remaut, qui vit aussi en Nouvelle-Zélande. Le tournage, « avec une bande de copains », s’est déroulé peu avant Noël, à l’ouest d’Auckland, « un coin très sauvage ». Ce premier single est annonciateur d’un EP 5 ou 6 titres prévu pour l’automne 2022. Le deuxième extrait devrait sortir avant mi-août.
Entre progressif et metal
Avant de monter le projet Vaalyant, Valentin a beaucoup joué dans la rue sous le nom « Folkin’Blue Boy ». Il y jouait ses propres compositions acoustiques et reprenait des standards dont Say it ain’t so Joe de Murray Head. Encore plus tôt, à l’époque où il vivait encore en Normandie, il était le chanteur du groupe metal Echoes of reason, monté sur la scène du festival ornais Art Sonic, à Briouze, en juillet 2010.
« Je suis revenu à mes racines plus rock, avec des accents progressifs et metal », résume Valentin, qui écoute aussi bien Neil Young que Pink Floyd, Soundgarden, Pearl Jam, Nirvana, Deftones et System of a down, mais aussi du funk et du jazz. En lien avec l’Australie, où il a aussi vécu, le chanteur-guitariste mentionne le groupe metal Karnivool, les rockeurs de Jet et le projet psychédélique Tame Impala.
Vaalyant, balance ta prog !
TOOL L’album « Aenimal », en particulier Forty Six & 2
Déjà vu deux fois en concert au bar caennais Au Chef Raide, notamment le soir de la fête de la musique, puis au Cargö le 22 juin, le groupe D·E·M montera sur la scène du Portobello Rock Club, également à Caen, le samedi 2 juillet. Théophile et Gaëtan y fêteront la sortie de leur premier EP.
« Nous nous sommes vus au lycée sans interagir, mais on nous a présenté quand j’étais en L1», se souvient Gaëtan. « Pendant un moment, on se connaissait sans savoir qu’on faisait de la musique l’un comme l’autre », ajoute Théophile. « Je faisais de la guitare dans mon coin. »
Très vite, les deux jeunes musiciens remarquent qu’ils sont sur la même longueur d’onde. « Nous sommes très contents de bosser à deux, avec un bon rythme, sans moment de pause », déclare Gaëtan. « Il est facile de s’organiser à deux et nous souhaitons nous professionnaliser », ajoute Théophile. « Ce n’est pas un hobby. »
Avec la soif d’apprendre, les deux musiciens ont trouvé ensemble un « fil rouge » pour leur son. Après quelques expérimentations vers la funk, leur synthwave est résolument sombre et leurs concerts ont des allures de cérémonies peu rassurantes. Sur scène, maquillés, les deux artistes incarnent des personnages. « Il y a du personnel, du ressenti, de l’émotion, quelque chose de macabre », résume Gaëtan. « C’est très cathartique, un peu étrange, parfois malsain. C’est très vaste. »
« Control » est un extrait du premier EP de D·E·M ·
Son hybride
Interrogés sur les sujets qui les inspirent, D·E·M aborde le transhumanisme.Leurs envies musicales se portent sur le mélange des synthés numériques et analogiques, quelque chose d’hybride. Les spectateurs sont nombreux à être interpellés par l’utilisation d’une guitare neuf cordes et d’une keytar, clavier porté comme une guitare. « On a mangé beaucoup de pâtes pour se payer le matos », confie Gaëtan.
Les trois premiers singles de D·E·M se retrouvent dans leur premier EP « D·E·M » disponible fin juin en streaming. Il contient neuf titres dont voici l’ordre :
Devotion
Black redemption
Escape
Offering
Control
Doors of nightmare (composition jamais jouée en concert)
Album de référence pour Théophile : Meliora de GHOST
Album de référence pour Gaëtan : New model de PERTURBATOR
Le duo caennais mentionne aussi Carpenter Brut, Justice, Gesaffelstein, Behemoth, l’artiste electro Lorn.
Concert release party de D·E·M le samedi 2 juillet, à partir de 22 h, au Portobello Rock Club, à Caen, avec aussi PolarX et le duo techno-metal 170.39.