Dans sa nouvelle chanson, Lyrix Lost Hours remonte le temps

Vendredi 24 avril 2026, le chanteur pop Lyrix Lost Hours a sorti Regarde pas en bas, exploration des heures perdues de sa jeunesse.

Le clip « Regarde pas en bas » a été réalisé par Jess Breheret. © Jess Breheret –
Photo transmise par Lyrix Lost Hours

Si la jeunesse n’est jamais éternelle, elle peut être éternisée en musique ou en images. Habitué à écrire en anglais, Mehdi Messehiq, alias Lyrix Lost Hours, propose cette fois-ci une délicate chanson en français sur le temps qui file toujours plus vite que prévu.

Dans Regarde pas en bas, sortie le 24 avril 2026, l’auteur-compositeur-interprète quadragénaire confie sa nostalgie, porte un regard bienveillant sur les nouvelles générations et livre un peu de sa sagesse sur la vie, ses hauts et ses bas.

Attaché à sa ville, Saint-Lô (Manche), où il a notamment repéré l’ascenseur urbain de La Dollée, Lyrix Lost Hours a confié la réalisation du clip à Jess Breheret, rencontré à Caen (Calvados), à l’occasion d’un concert au Portobello Rock Club. La caméra suit une bande de cinq camarades très joyeux, plus enclins à arpenter la ville dans ses moindres recoins qu’à rester devant des écrans.

Le clip « Regarde pas en bas » suit les pérégrinations de cinq jeunes à Saint-Lô. ©Isabelle Coulon – Photo transmise par Lyrix Lost Hours

Cette ode à la jeunesse, à l’amitié et à la découverte, qui rappelle de doux génériques de séries télévisées d’adolescence, sera diffusé à la Fnac de Saint-Lô dans la journée du mercredi 29 avril avant une mise en ligne à 20h.

D’une traversée à l’autre

Les plus attentifs remarqueront une mise en abyme. Pendant quelques secondes, sur des téléviseurs, le clip Alone on my bed, réalisé par Damien Landeau, apparaît. Lyrix Lost Hours l’avait tourné en 2024 dans un lit déambulant les rues saint-loises.

Après le single nocturne inspiré par la résilience Nicky, sorti début avril 2026, le solaire Regarde pas en bas est la deuxième étape vers l’album Elektro-Shock qui sortira le vendredi 12 juin. Le chanteur normand a indiqué sur les réseaux sociaux qu’il l’a conçu comme« une traversée électro-cinématographique » qui passe notamment par des « clubs, routes, stations-service et parkings déserts ».