Jeudi 29 janvier 2026, le groupe rouennais Wavepool jouait au Big Band Café, à Hérouville-Saint-Clair, dans le cadre du tremplin John’s session.


















Jeudi 29 janvier 2026, le groupe rouennais Wavepool jouait au Big Band Café, à Hérouville-Saint-Clair, dans le cadre du tremplin John’s session.


















Mercredi 4 février 2026, Daysy clôturait la soirée Fraîche pop au Cargö, à Caen. Joseph Kamel l’a rejointe sur scène le temps d’interpréter leur duo « Par cœur ». Le final de la tournée Fraîche pop a réuni sur scène Daysy, Cobalt, Heroe et Adèle & Robin.


















Mercredi 4 février 2026, Adèle & Robin jouait sur la scène du Club du Cargö, à Caen, dans le cadre de la clôture de la tournée Fraîche pop.



















Mercredi 4 février 2026, Cobalt était un des artistes qui montait sur la scène du Club du Cargö, à Caen, dans le cadre de la clôture de la tournée Fraîche pop.











Mercredi 4 février 2026, Heroe ouvrait la soirée Fraîche pop au Cargö, à Caen.










Samedi 31 janvier 2026, le groupe caennais de world music Kalma était en showcase à l’Atelier, à Hérouville-Saint-Clair, pour présenter son single Miskin.





























Vendredi 24 janvier 2026, Studio 4, quatuor hard-rock de Caen jouait dans sa ville, dans le bar Au Chat noir. Retour sur ce concert en 25 photos.

























Samedi 31 janvier 2026, le groupe de world music Kalma jouera à Hérouville-Saint-Clair (Calvados) pour fêter son nouveau titre.

Le groupe caennais Kalma, qui a notamment joué aux 20 ans et aux 30 ans du Zénith de Caen, et plus récemment en première partie de Joseph Kamel dans le quartier de la Grâce de Dieu, sera très bientôt de retour sur scène.
Influencé aussi bien par le funk, le raï, la pop, le rock ou bien encore le reggae, le blues, le jazz, l’afro-beat et le zouk, il réunit aujourd’hui Moh au chant, Charley à la basse, Nicolas Colson à la batterie, Nico et Alexis aux guitares et Antoine Simoni aux claviers.
Avant une tournée prévue à partir d’avril, l’ensemble présentera le single Miskin au public le soir du samedi 31 janvier 2026 à l’espace culturel et artistique L’Atelier, rue Tikhvine, à Hérouville-Saint-Clair. La participation aux frais est libre à partir de 1 € par personne.
Le public sera accueilli dès 19h pour un showcase de Kalma à 20h, suivi d’une cover jam session spéciale World music, à laquelle des membres des groupes Margo, Spleen Mantis, Bubble Jazz et Madras participeront. Il est conseillé de réserver sa place via le site internet Hello asso .
À noter, un entretien avec Moh, chanteur et fondateur du groupe Kalma, sera diffusé dans BalanceTaProg le mardi 3 février sur Radio 666, à 21h30.
Ella Gunn dévoilera le 30 janvier 2026 « Wondering if ». Ce single figurera dans son troisième album, en cours de préparation.

Pour le titre Wondering if, qui sortira le vendredi 30 janvier 2026, la Manchoise Ella Gunn a été inspirée par les temps qui précèdent une rupture, que celle-ci soit amoureuse ou amicale. « Il y a toujours ce moment de doute, quand tu te demandes si mettre fin à la relation est une bonne ou une mauvaise décision », commente l’autrice-compositrice-interprète.
Dans ce nouveau morceau, les habitué.e.s de son univers reconnaîtront ses influences très punk-rock. Elle cite par exemple The Distillers et bien sûr Blink-182 dont elle arbore parfois un T-shirt sur scène.
Si des concerts seront bientôt annoncés pour 2026, cette année sera aussi marquée par un troisième album dont Wondering if est un premier extrait. « Un autre titre sortira fin février ou début mars », précise la chanteuse.
Toujours aux commandes de ses enregistrements, Ella ne mixera pas cette fois-ci. Elle fait confiance au producteur et ingénieur du son Sébastien Langle, qui a été guitariste dans Madkaps, le groupe dans lequel Ella chantait et composait précédemment.
« Nous travaillons à distance et nous prévoyons de sortir un nouveau titre très régulièrement, espacé de deux mois au maximum », assure Ella, avec l’objectif du troisième album pour la fin de l’année. Le rythme reste donc soutenu pour la rockeuse, les albums Home sweet et One way ticket étant sortis respectivement en mars 2023 et avril 2025.

Avant sa prestation du 29 janvier 2026 au Portobello Rock Club, rencontre avec le Caennais Alcide, un DJ techno hardcore qui ne renie jamais son attachement au rock.

Habitué à agiter les nuits caennaises par ses DJ mixes, Evan Schoepflin, alias Alcide, s’est décidé à télécharger un logiciel de Musique Assisté par Ordinateur il y a un an et a sorti quatre compositions officielles depuis. « La cinquième composition, celle en forme de blague, est celle qui fonctionne le plus », s’étonne-t-il.
Pour ses visuels et vidéos promotionnelles, il peut compter sur les apparitions de nombreux félins. « J’ai quatre chats », précise-t-il. « Ils m’ont beaucoup apaisé. Je me retrouve dans leur côté antisocial et plus franc. » Un caractère qui colle bien au fait de ne pas se laisser domestiquer par un genre musical.
Né il y a trente ans à Beuvry, dans l’arrondissement de Béthune (Pas-de-Calais), Alcide a commencé la musique quand il avait six ans. Il a appris le solfège et la batterie au conservatoire de Bruay-la-Buissière. Quelques années plus tard, pour ses 12 ans, il demande à Noël une guitare électrique afin d’imiter ses idoles de jeunesse parmi lesquels AC/DC, Nirvana, Led Zeppelin et The Beatles. « J’ai appris l’anglais en cherchant à traduire les paroles. »
En tant que guitariste autodidacte, Alcide a fait partie d’un groupe de lycéens à L’Aigle (Orne) pour lequel il alternait guitare et basse et jouait « beaucoup de reprises punk-rock ado », notamment du Blink 182 et du Sum 41. « Nous n’avions qu’une seule composition », se rappelle le musicien. « Nous avons donné des concerts dans le lycée, à la salle des fêtes de L’Aigle et pour la fête de la musique. » Mais s’il a ensuite été aperçu dans le Calvados dans le groupe punk The Little Birds, c’est surtout pour la techno qu’il monte sur scène aujourd’hui.
Le virus des musiques électroniques lui a été inoculé en 2014. Étudiant à l’école des Beaux-arts de Cherbourg, Alcide y rencontre des amis qui n’écoutent pas du rock mais de la techno. C’est cette même bande qui donnera lieu quelques années plus tard à DBH, une association de promotion d’événements artistiques, culturels et musicaux. « Au départ, j’étais en total désaccord avec eux sur le plan musical, mais j’avais envie de faire la fête », souligne Alcide. « Ils m’ont contaminé. »
« J’ai trouvé dans la techno un côté transe, une musique dans laquelle se plonger plus facilement pendant des heures. »
Préférant être « acteur plutôt que spectateur », Alcide a pris les platines, d’abord dans des free-parties. Sa plus longue performance a duré quatorze heures, « du dub au hardcore en passant par du progressive trance ». Depuis cinq ans, il se concentre sur ses prestations dans des bars et clubs de Caen dont certains lui ont servi de « laboratoires, avec peu de place pour la composition », mais il a aussi joué fin juin sur une belle scène dédiée à DBH au Dox’Art, festival electro underground, à Hambye (Manche).
Avant une tournée qui débutera au Havre, à Rouen et à Angers, sa prochaine grande étape caennaise sera la soirée « Boiler Room » au Portobello Rock Club le jeudi 29 janvier. Le trentenaire partagera cette scène avec Victus, un autre artiste de DBH. « Il fait du live machine avec plein de boîtes à rythmes, ça change », indique Evan.
Passé une heure et demi d’ambiance « lancinante » par Victus, Alcide prendra le relève avec du hardcore industriel en mettant en avant ses influences rock, punk et metal. Il compte « se faire très plaisir, rien que par la qualité du son » et y laisser sa griffe par une scénographie inédite pour le lieu. « Nous avons imaginé une petite cage de catch surélevé, comme un îlot lumineux, et les gens danseront autour », se réjouit le DJ caennais.
Les influences techno d’Alcide ont beaucoup évolué. Celles d’aujourd’hui sont à chercher dans la crossbreed qu’il qualifie de « mélange de hardcore industriel et de drum & bass avec des snares bien métalliques ».
Un live de Iridium au Dox’Art l’a marqué durablement. « J’aime ce côté punk mis en avant dans la techno et ça a été une impulsion pour faire ce que je fais aujourd’hui. »
Et il ne faudrait surtout pas croire qu’Alcide a rangé la guitare. Il écoute même toujours plus de rock que de techno et ira voir Foo Fighters le 19 juin à La Défense Arena, à Paris, et The Sheepdogs le 10 décembre au 106, à Rouen. « Je suis aussi très fan de chansons françaises », confie aussi le DJ en mentionnant Serge Gainsbourg, Georges Brassens, Joe Dassin et Charles Aznavour. « Il y avait une richesse et des émotions dans ces chansons que j’ai plus de mal à retrouver aujourd’hui. »
La passion d’Alcide pour la musique lui vient peut-être de son grand-père. « Il était dans une chorale et jouait de l’harmonica », se souvient-il. « C’était un autre style, il jouait du tango et de la polka, mais le voir autant animé par la musique m’a marqué. »